‹ Lettres autographes composant la collection de M. Alfred BovetChapitre 305 sur 312 · LETTRE DE LA PRINCESSE DE" LAM BALLE — FRAGMENT · texte numérisé non relu

LETTRE DE LA PRINCESSE DE" LAM BALLE — FRAGMENT

Numéro 2102

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FEMMES CÉLÈBRES

*- 2io5-5- DUPIN (Marie- Aurore), fille naturelle du maréchal de Saxe, d'abord comtesse de Horn, puis épouse du fermier général Dupin de Francueil, grand'mère paternelle de George Sand,n. 1750, m. 182 1. ^7 ■ > ^

P. A. S.; château de Ferrières, ,8 novembre i79i, # *f ** U^>D^O^ 3/4 de p. in-4. Très jolie pièce. Rare. (Coll. Dubrunfant.)

Elle reconnaît avoir reçu de la comtesse de Senectère la somme de deux mille cinq cents livres pour un semestre des intérêts des cent mille livres à elle dues par la comtesse.

■j- 2106 * OESER (Friedericke), fille du peintre Adam-Friedrich Oeser, amie de Gœthe, avec lequel elle entretint une active correspondance, n. 1750, m.

L. A. S. à son frère, à Dresde; Leipzig, 22 novembre 1774, 3 p. in-4. Belle et rare pièce. ■ — P.

Jolie lettre. Elle annonce à son frère la prochaine visite de leur ami commun Bach, qui examinera l'état de ses affaires; elle l'engage, à ne plus faire de dettes et à ne pas se payer toutes ses fantaisies, vu qu'elle veut bien continuer à venir à son aide, mais ne peut cependant lui donner indéfiniment de l'argent. Intéressants détails intimes.

4- 2107 -f- CAMPAN (Jeanne-Louise-Henriette Genêt, dame), lectrice de Marie- Antoinette , auteur de Mémoires sur cette reine , surintendante de la maison d'Ecouen sous Napoléon I, n. à Paris, 6 octobre 1752, m. à Mantes, 16 mars 1822.

L. A. S. à Arnault (l'auteur dramatique); 11 frimaire, 2 p. 1/2 in-4. (Coll. Dubmnfaut.) — P.

Intéressante lettre sur la mise en musique des chœurs d'Esther pour une représentation qu'elle veut faire donner par ses élèves. Elle écrit à Méhul à ce sujet. « C'est Plantade qui fera apprendre la partie du chant. J'ai une Esther qui charmeroit Racine, si nous pouvions évoquer son ombre. Saint-Cyr n'a pu lui en fournir une semblable. Je crois qu'Esther sera représentée d'une manière étonnante et que d'aussi beaux vers bien dits par de jeunes filles sont une preuve d'éducation bien plus marquante que la grâce et l'ingénuité avec lesquelles elles ont représenté des pièces de théâtre de Madame de Genlis ou celles que j'ai eu la confiance de faire. »

•f- 2108 -* ALBANY (Louise-Marie-Caroline de Stolberg, comtesse d1), femme du prétendant Charles-Edouard Stuart, amie intime d'Alfieri, n. 1753, m. à Florence, 29 janvier 1824. Elle légua sa précieuse bibliothèque à son ami le peintre Fabre.

L. A. S., en français, aux librairies Treuttel et Wurtz, à Paris; Florence, 6 janvier 1 820, 1 p. in-4. Belle pièce. — P.

Elle les prie de lui JL J / / y

compléter l'ouvrage de \f ^L^J %y o^yi/k^ST/UZ? ~ ^yy OUiAs^l «2- C*<Z

M.deSalgues,dontillui / . . . ^\ .

manque deux livraisons, / / / / / A f ' f f

et leur demande de lui J fv Mf*^ «7 \^<3^W-*~€^p<-~ C> A^<^> fr^tt^

envoyer la traduction " — . / £ des Pensées de Platon, par Victor Leclerc.

FEMMES CÉLÈBRES

2109-5- KESTNER (Charlotte Buff, femme), amie de Gœthe, la célèbre héroïne du roman de Werther, n. à Wetzlar, 1 1 janvier 1753, m. à Hanovre, 16 janvier 1828.

L. A. S. à sa fille, à Francfort; Hanovre, 24 février 1820, 1 p. 1/2 in-4. Bellepièce. Très rare. Superbe lettre intéressante pour sa biographie et contenant des détails intimes sur sa famille et sur ses amis.

2 1 1 o MONNIER (Marie-Thérèse Richard de Ruffey, marquise de), la célèbre maîtresse de Mirabeau, qui l'a illustrée sous le nom de Sophie, n. à Pontarlier (Doubs), 9 janvier 1754, m. par suicide à Gien le 9 septembre 1789.

L. A. S. (à Boucher, celui que Mirabeau appelait son bon ange); 23 novembre (1779), 3/4 de p. in-4. Superbe et très intéressante pièce. (Coll. Lucas de Montigny.) — P.

Elle^dit qu'elle lui renvoie la première traduction. « Vous me rassuré infiniment en me disant que vous avez mes papiers. Sut été une perte bien sensible pour moi et dont une partie eut peue devenir funeste à madame de Mirabeau la mère, déjà trop malheureuse. Si vous ne

voyés pas d'inconvé- . ^ s? s\ . . J—~0 //

nians à me les faire Cc~ où c< / t<gt o6r , / xj arczjt*=~ O <T? 5 V <ft<-*sS~

passer, vous voudrez , /

bien m'en avertir... » ^*

21 11 DEVONSHIRE (Georgina Spencer, duchesse de), femme célèbre par sa beauté et par son esprit, la fidèle amie de Fox, n. 9 juin 1757, m. 3o mars 1806.

L. A. S., en français, au banquier Perregaux; Marseille, ■ Q /

1 janvier 1792, 1 p. in-4. J°ne pièce. (Coll. B. Fillon.) J/ £J ZsV kz*^* fr>**»^

Belle lettre entièrement relative à des questions d'argent. Elle lui exprime le désir qu'il lui écrive à Aix.

■5- 21 12 THEROIGNE (Anne-Josèphe Terwagne, dite), femme célèbre par le rôle actif qu'elle joua dans les premières journées de la Révolution française, n. à Marcourt (duché de Luxembourg), ^

1 3 août 1762, ni. folle à la Salpêtrière, ^ / 1 z<î '/^^-^xs^

à Paris, le 9 juin 1817.

L. A. S. au banquier Perregaux; Lyon, "7 / 6 mai 1788,1 p. 1/2 in-4. (Coll. Dubrunfaufi) £„. //L^B-'tf ' fi /t-<

Elle réclame la somme de cent livres qui lui reste due.

•3- 21 13 -* BANDETTINI (Teresa), dite Amarilli Etrusca, célèbre poète et improvisatrice italienne, n. à Lucques, 12 août 1763, m. 1 836.

i° A Dei Penati et La Navigapone, pièces de vers autographes signées, 8 p. in-fol. — 20 L. A. S. à l'abbé Giovanni d'Ossuna, à Cesène ; Imola, i5 juillet 1787, 3 p. in-4. (Coll. Dubriinfaut.)

Lettre des plus curieuses, qui témoigne d'un état d'exaltation extraordinaire. Elle s'accuse d'infidélité envers un ami qu'elle désigne de l'initiale F.., lequel ne veut pas se réconcilier avec elle. « Oh ! Dieu, je ne sais comment je vis encore, il n'est que trop vrai qu'on ne meurt pas de chagrin!... Si j'avais possédé quelque chose, j'aurais échappé à la tyrannie et à la misère qui me rendent l'existence insupportable!... Plus d'une fois, parmi les idées désespérées qui me sont venues à l'esprit, j'ai conçu celle de me donner au premier venu qui voudrait m'enlever d'ici !... » — Cette épitre, qui peint, avec tant de

force et de pas- ^

sion , le trouble f )

d'une âme an- ^7 , . ^-^e5<^ — yS xieuse et maladi- C <<£T> " ■

ve, est précieuse <^2^ & <^<^rf ' . J^*< if S'i, u r -

pour la' biogra- ^ -yr . ^J* <^^à^**çS C^g,

lîandettini.

FEMMES CÉLÈBRES

4- 2114 ** KRUDNER (Julie de Vietinghoff, baronne de), célèbre romancière et mystique russe, auteur de Valérie, PEgérie de l'empereur de Russie Alexandre I, n. à Riga, 21 novembre 1764, m. 25 décembre 1824.

L. A. S., en français (à l'abbé Famin) ; Leipzig, 4 avril 1793,4 p. in-4. Superbe pièce. — P.

Epitre des plus curieuses dans laquelle la baronne de Krudner déclare qu'elle n'a pas songe' à enlever l'abbé à la France et à ses occupations. Si elle lui a demandé de venir faire l'éducation de son fils, c'est qu'elle professe pour lui la plus vive admiration. Elle renonce donc à son projet. « Ah! vous le savés, ma reconnaissance n'est pas celle des âmes ordinaires, mais dans ce cas-ci je serais effraie de sa grandeur, non que je voulusse la sentir, mais de ce que je ne pourrai jamais l'acquitter. Je ne puis écrire davantage; dites tout ce qu'il manque, faites tout ce que je désire et du moins dites-vous que ma proposition, quelque terrible qu'elle me paraisse à présent, n'était pas dicté

par l'égoïsme, mais par la sensibilité, et que la manière dont vous la reçûtes /o sf/J

doit enrichir votre âme d'un bien beau souvenir. Je suis accablé de maux de S / & jr „ --5

nerfs. Ah! vous savés que j'ai une âme qui tue mon corps. Je vous embrasse, 47 f /*tSZ^*^£s su^jC ,

cher et respectable ami ; je vous aimerai toujours... »

4- 21 15 •* SCHOPENHAUER (Johanna Trosina, dame), femme de lettres, d'un esprit supérieur, mère du célèbre philosophe, amie de Gcethe, avec lequel elle entretint une active et très intéressante correspondance, n. 17(56, m. à Iéna, 1 838.

L. A. S. à M. Wendelstedt, à Francfort; Bonn, 3o juin ( 1 836), 1 p. in-4. Très jolie pièce. — P.

Très belle lettre où elle le prie de donner asile à son tableau de Paul Véronèse, que la direction du musée de Francfort a refusé de recevoir, parce que l'envoi ayant été fait trop tard, on n'avait pu en constater l'authenticité. Elle rappelle que ce tableau a été estimé à Londres cinq cents livres sterling.

* 2116-5- GORDAY D'ARMONT (Marianne-Charlotte), arrière-petite-nièce du grand Corneille, fameuse par l'assassinat qu'elle commit sur Marat (1 5 juillet 1793), n. à Saint-Saturnin (Orne), 27 juillet 1768, décapitée à Paris le 17 juillet 1793.

L. A. S. à M. Alain, négociant, à Paris; abbaye Sainte-Trinité de Caen, 3o septembre 1789, 1 p. in-4. Très belle pièce. — (Les lettres de Charlotte Corday sont très difficiles à rencontrer.)

Précieux autographe. Elle le prie de lui renvoyer une lettre de change payable à Caen. « J'en suis très pressée. Madame l'abesse m'a chargé de vous remercier des ofre que vous lui -> O (d\ J— avés faite relativement aux glaces ; elle ne veut point emprunter cette année. Ainsi ne les (^rH-ii0^ vOUUtLert+i^

ayés pas. De plus elle ne fera pas faire le lit de M. le Marquis. Par conséquend elle vous prie

de ne pas faire le bois, comme cela était convenu. » —

*■ 21 17 * VARNHAGEN VON ENSE (Rahel-Antonie-Friederike Levin, femme), épouse du célèbre écrivain, femme supérieure, qui exerça une grande influence sur son milieu littéraire, n. à Berlin, juin 177 1, m. dans la même ville, 7 mars 1 833 .

L. A. S. à madame de Bardeleben ; mercredi 3o mai i832, 2 p. 1/4 petit in-4. — P-

Curieuse epitre relative à des circonstances intimes concernant madame de Bardeleben.

FEMMES CÉLÈBRES

un ouvrage, dont il prépare la publication, lui sera prêté par madame d'Annony. Détails intimes.

■h 21 18 -* SOMBREUIL (Marie-Maurille Virot de), fille du comte de Sombreuil, gouverneur de l'hôtel des Invalides, dont elle parvint par son héroïque conduite à sauver la vie pendant les massacres de septembre, comtesse de Villelume, n. au château de Leichoisier, près de Limoges (Haute- Vienne), 1774, m. à Avignon, i5 maii823.

L. A. S. à M. Quidant, secrétaire-archiviste de l'hôtel des Invalides; Avignon, 7 mars 1822, 3/4 de p. in-4. Jolie pièce. / / /

Elle lui annonce que le portrait dofit il a besoin pour Vt //»Aia^v\jZ^ /IgéL- yâ SlA-^S V^x-C-cL

* 21 19 ^ TALLIEN (Jeanne-Marie-Ignace-Thérèse de Cabarrus, femme), marquise de Fontenay, puis épouse du fameux conventionnel J.-L. Tallien, la reine de la réaction thermidorienne, princesse de Chimay, n. à Saragosse vers 1775, m. au château de Chimay, i5 janvier 1 835.

i° L. A. S. à Jullien de Paris ; 24 germinal an II

(i3 avril 1794), 3/4 de p. in-4. Belle pièce. — P.

Belle lettre signée Tkeresia-Cabarrus Fontenay. Elle exprime son regret de ne pas l'avoir vu. Elle lui transmet une adresse dont son discours du Temple lui a donné l'idée.

2° L. A. S. au citoyen...; Paris, 7 thermidor an VI (25 juillet 1798), 1 p. 1/4 in-8. Très jolie pièce.

Intéressante lettre signée Thcrcsia Cabarrus Tallien et relative à la terre du Boulay. provenant de son premier mari. J'ignore, citoyen, les arrangements

que le citoyen Fontenay prit lors de l'acquisition de la terre du Boulay, mais ce que je sais très positivement, c'est que cette terre ne m'as jamais été cédée en reprise de ma dot et qu'elle n'étoit plus même en puissance du citoyen Fontenay, parce que les créanciers d'Héricourt avoient profitté du droit de remeray. Je suis étonnée, citoyen, que ce procès, qui est encore en suspend, ne vous soit point connu. Si vous vouliés avoir de plus grands renseignements, vous pouvés vous adresser sur les lieux et vous aurés la conviction que les créanciers l'ont vendue à deux personnes depuis qu'ils l'ont reprise au Gitoyen Fontenay... »

L. A. S. à Jacques Laffitte (le célèbre banquier); 28 mai 18 19, 3/4 de p. in-4. Très jolie pièce.

Jolie lettre, signée C. princesse de Chimay. Elle lui recommande un père de famille. « Je n'ai pas l'amour propre de penser, Monsieur, que quelques mots tracés par ma main puissent vous déterminer à exaucer les vœux du père de famille dont j'ai l'honneur de vous envoyer la requête; mais il m'a demandé, ainsi que M. Tallien, de joindre une prière aux leurs et je n'ai jamais sçu refuser une démarche, lors même que je n'en espérois aucun succès. Seulement comme je crois à votre bonté et qu'il s'agit d'un père de famille qui pourroit justifier la grâce que vous lui accorderiés, je crains moins de recevoir un refus et je suis convaincue que s'il vous est dicté par l'impérieuse nécessité; vous m'excuseres de vous avoir importuné. » (Le style de cette lettre peint bien son auteur.)

8io FEMMES CELEBRES S. x

f 2120 -f RÉCAMIER (Jeanne-Françoise-Julie-Adélaïde Bernard, femme), la reine de l'Abbaye-aux-Bois, célèbre par sa beauté et par ses illustres amitiés, n. à Lyon, 4 décembre 1777, m. à Paris, 1 1 mai 184c). Elle tint jusqu'à sa mort une véritable cour, dont Chateaubriand et Ballanche furent les fidèles habitués.

L. A. S. à mademoiselle Laure Goyran, 2 p. 1/2 in-8. Légère déchirure. Très intéressante et très rare pièce datant de sa jeunesse. — P. de David d'Angers.

Très jolie lettre, de sa jeunesse. Elle la remercie de son bon souvenir. « Vous ne pouviez, ma chère Laure, me donner une preuve d'amitié plus agréable que de me procurer le plaisir de recevoir votre lettre. Je suis charmée que vous soyez arivée au terme de votre voyage sans accidents. Vous avez dû être reçue avec bien de la satisfaction et en éprouver beaucoup vous même. Je ne suis pas étonnée que les premiers moments ait été consacré à votre famille. J'aurois pu craindre qu'ils n'éloignassent de votre souvenir les personnes que "vous avez connu ici. Votre letre m'a rassurée et la mienne vous prouvera, j'espère, que je n'ai point oubliée les moments que j'ai passés avec vous. Ils m'ont laissés des souvenirs bien agréable et un désir bien vif de les voir renaître. Je voudrois bien réaliser le désir en faisant le voyage dont vous me parlez. Malheureusement il n'en ai point question. Ainsi il faut attendre du tems ou des circonstances le moment ou je joindrois au plaisir de vous voir celui de faire connoissance avec Mesdemoiselles vos soeurs. Soyez auprès d'elle l'interprète du désir que j'en ai et recevez mes plus tendres amitiés. Rappeliez-moi, je vous prie, au souvenir de M. Goyran et de madame votre mère. »

4- 2121 ~t RECAMIER (Jeanne-Françoise-Julie-Adélaïde Bernard, femme). i° L. A. S. de ses initiales à madame Darleus, à Plombières; (Paris), 8 juillet 1817, 3 p. in-8.

Très intéressante lettre où elle s'excuse de ne pas être allée la voir; elle a trop d'inquiétude de la santé de madame de Staël. « La situation de madame de Staël est toujours la même, sans dangers imédiat, mais sans espérance de guérison. Son imagination est aussi bien malade. 11 est impossible de la voir sans être navré de son état. Elle ne voit plus que ses amis intimes et ne peut même pas les voir longtems de suite, mais, au milieu de toutes ses douleurs, elle conserve toujours la grâce de son esprit. Le soin de plaire dans une situation ou il seroit si naturel de n'être occupé que de soi a quelque chose de si attendrissant qu'il est impossible de ne pas en être émue. Elle est soignée de la manière la plus touchante par tout ce qui l'entoure et particulièrement par

mademoiselle Bindake et madame de -I . /

Broglie. » Jolis détails. J J> „i^, ^ l^.^s À— . t~*-vd

2° P. A. S., en italien, 1/2 p. / /

in-8. Jolie pièce d'album, conte- |",^/ to ' 0...t^j u / . L*"— ■ —

nant quatre vers de Pétrarque. / ' ' '

Voici ces vers : « I di miei più leggier 1 . -77, A 1 bl s> J( Ji ' t.c

che nessun cervo — Fuggir com'ombra L i>i~us U • f — y ■> v~-

e non vider piu bene — Ch'un batter

d'occhio, e poche ore serene — Ch'amore , ■ -r — f^-Vt»

e dolci nella mente servo. » Mes jours <- ^ — *-/"~ A-v ^ *— i»-^-- — —

plus légers que n'est un cerf ont fui ,

comme une ombre et n'ont pas vu plus . si

de bien qu'un clin d'ceil, et peu d'heures / i3&<~* ) '\ / t A-—-»—

sereines dont je conserve avec amour le l I ' )

doux souvenir. /

* 2122 + ANGOULÈME (Marie-Thérèse-Charlotte de France, duchesse d'), fille

de Louis XVI et de Marie-Antoinette, femme du duc d'Angoulème (1799), n. à Versailles. 19 novembre 1778, m. à Goritz (Autriche), 19 octobre 1 85 1 .

P. S., signée aussi par son mari Louis-Antoine de Bourbon, duc d'Angoulème (fils de Charles X, dauphin de France, n. 1775, m. 1844) ; château de Mitau en Courlande, 1 1 mars 1800, 2 p. in-fol.

Très curieux document. Acte de baptême de Marie-Louise-Mathilde. fille jumelle d'Etiennc-Charlcs. comte de Damas- Crux, maréchal de camp, premier gentilhomme de la chambre du duc d'Angoulème. Les parrain et marraine étaient le duc et la duchesse d'Angoulème. — La plupart des seigneurs de la cour émigrée ont signé cet acte : le duc et la duchesse de Sérent, le duc de Guichc, le duc d'Aumont, le duc de Pienne, le duc de Fleury, le comte de La Chapelle, le vicomte d'Agoult, le baron de Fersen, Agénor de Guichc, le cardinal de Montmorency, etc.

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