LETTRE DE ROBESPIERRE — FRAGMENT
S. ni
RÉVOLUTION FRANÇAISE
î 332 -* MASSÉNA (André), général de la République, maréchal de l'Empire,
duc de Rivoli et prince d'Essling, n. à Nice, 6 mai iy58, m. à Paris, 4 avril 1817.
L. A. S. à son ami Defly; quartier-général de Coire, 19 ventôse an VII (9 mars 1799), 2 p. in-4, tête imprimée et vignette de l'armée française en Helvétie. — P. de Fiesinger.
Il le prie de placer chez une [personne sûre quelques fonds lui appartenant. « Les papiers publics vous apprendrons nos victoires ; jamais on en a vu des plus complètes.» — (Masséna avait pris Coire le 6 mars et avait conquis tout le pays des Grisons.)
•>- 333 GUADET (Marguerite-Elie), député de la Gironde à l'Assemblée législative et à la Convention, un des chefs du parti girondin, n. à Saint-Emilion (Gironde), 20 juillet 1758, décapité à Bordeaux le i5 juin 1794.
P. S., signée aussi par les députés Guyes, Lémontey, Thuriot et La- y / / t/O
cretelle; Paris, 10 décembre 179 1 , 1/2 p. in-fol., vignette, tête im- LJl /£éZ$6lf // * primée et cachet. (Coll. Gauthier- Lachapelle.) — P. de Bonneville. ^ f * "
Certificat de vie délivré par le président et les secrétaires de l'Assemblée nationale à Jean-François Guyes, député de la Creuse.
4-334 ~5- MOUNIER (Jean-Joseph), célèbre constituant, un des chefs du parti royaliste, n. à Grenoble, 12 novembre 1758, m. à Paris, 26 janvier 1806. L. A. S. à M. de Knebel, 1 p. in-8. — P. '
Lettre écrite de Weimar, où il s'était réfugié en 1790. Il lui enverra des numéros des Magasins en- ^^CC cyclopédiques quand il lui en parviendra. « Puisse la France reprendre son ancien rang littéraire et -— une plus sage administration que celle qu'elle a aujourd'hui. » — (Mounier rentra en France en 1801.) ^-=====^'^
4 335 -s- CATHELINEAU (Jacques), généralissime des armées vendéennes, n. au Pin-en-Mauges (Maine-et-Loire), 5 janvier 1769, m. de ses blessures à Saint -Flo-
rent le 14 juillet 1793.
P. A. S.,sig.
aussi par Henri de La Rocheja-
QUELEIN et BER-
rard ; Doué, 1 5 juin 1793, 1 p. in.-8oblong.
(Coll. B. Fil- Ion.) — P.
Précieux auto graphe des plus rares. « Par ordre du commandant de l'armée catholique royal les que le nommé Martis vande cenquante patiesde foin en paillie au pri quil se vand. »
— (On a dit, àtort, queCathelineaune savait pas écrire.)