LETTRE DE BUZOT A VALLÉE
tetuAaaÙzr, ^ ^W^âr^ ^U*cj?~-Jh 2^*Mr^^ ^S^erâT
<*Wa cvief^tir^ gw-uv jMe / -tue**-. £Uu*L IjjJk, V*&t tu*- S-ttifùre* y Uf- &t/<?u££e£
JtXtu cu^ Vota Jav^^Uy? tju*-^<!44*>*<u~-^/iL Hoevéfczr /'iOàî^ tdr^'acu*^
tâïï&a-a- êj~ Ja-^/iuL Débutes feus £k — Satie* <^u*-. e)e^&ctckt>afc~ 2*- yttedb . f&~t4^
<*~J«~- Jeteur . iua^f e*ufëcr; Cej~ ^fatr-Da- cAtw ■Hé-^v£r~^x4 Jc*?ttJÙ-f c£è-
%ceJ*Ut4*S y&j Jk&b£~~l/4cY sti4&ùcd?r&£*A (J-ùO—Uui- rester t£~epca>*L *ca*)
o/tWewu^ ^e^J/crA^ ^a*uï/&~ , p^0^ fl^-ll.
RÉVOLUTION FRANÇAISE
339 ^ DESMOULINS (Camille), député de Paris à la Convention, un des plus ardents initiateurs de la Révolution, rédacteur du Vieux Cordelier, n. à Guise (Aisne), 2 mars 1760, décapité à Paris le 5 avril 1794.
L. A. S. à son père, homme de loi, à Guise; i8 décembre 1790, 1 p. in-4. (Coll. A. Sensier.) — P. de Bonneville.
Curieuse épître où il se plaint de ne pas avoir encore reçu le consentement de son père et de sa mère à son mariage (avec Lucile Duplessis). « Par votre lenteur, mon mariage est retardé de huit jours. Songez que je compte les minutes et ne prolongez pas votre veto suspensif. Cet établissement fait mon bonheur et ma fortune et la vôtre. Ainsi faites-moi passera la hâte ce consentement et ne me désolez pas davantage. »
* 340 * ROUGET DE LISLE (Claude-Joseph), officier du génie, l'auteur de la Marseillaise, n. à Lons-le-Saulnier, 10 mai 1760, m. à Choisy-le-Roi, 26 juin i836.
L. A. S. au ministre de la guerre (Petiet); Paris, 20 ventôse an IV (10 mars 1796), 1 p. 1/2 in-fol. (Coll. Villenave.) — P.
Très intéressante lettre où il refuse le grade de chef de bataillon du génie auquel il vient d'être promu par le Directoire. « Vous apprécierez, comme moi, ce que vous appeliez un témoignage de la confiance du gouvernement, lorsque vous saurez que, malgré le nombre innombrable d'individus de tous les âges et de tous les états qui ont été introduits dans le corps du génie et qui tous m'ont passé sur le corps, je n'avais plus qu'un ou deux rangs à franchir pour arriver à ce grade; lorsque vous saurez que, malgré l'ancienneté de mes services et leur nature, sur laquelle il ne vous sera pas difficile d'obtenir des renseignemens, que non obstant un décret de la Convention, en date du 9 thermidor dernier, lequel ordonnait au Comité de salut public de s'occuper de mon avancement, les réclamationsles plus indécentes se sont élevées contre l'extraordinaire faveur demandée pour moi par votre prédécesseur (Aubert Dubayet), et cela de la part d'un homme qui, depuis quatre ans...
Maisce n'est pas ici le lieu d'ajouter rien à ce que je vous en ai dit dans ma première lettre. « — (Il s'agit de Carnot, contre lequel Rouget de Lisle avait une haine qu'il a épanchée dans beaucoup de lettres.)
341 * DUPETIT-THOUARS (Aristide Aubert), un des plus intrépides marins de la République, commandant du Tonnant, n. au château de Boumois, près de Saumur, 3i août 1760, tué au combat naval d'Aboukir le 2 août 1798.
L. A. S. à Bernardin de Saint-Pierre; Paris, 24 décembre 1791, 5 p. in-4, cachet brisé. Rare. (Coll. L. Veydt.)
SuDerbe lettre relative à la révolte des nègres à Saint-Domingue. Il a parlé sur les nègres comme J'abbé Raynal et Bernardin de Saint-Pierre, mais non avec la même éloquence et la même sensibilité ; comme eux il est d'avis qu'il fallait aoorendre petit à petit aux nègres à être libres, mais il ne suivait pas dans leurs emportements des amis trop ardents. Il n'en a pas moins été ému par cette affreuse révolution parce qu'elle atteint un de ses oncles, qui gâtait ses nègres. Il ne sait comment secourir ce parent et sa
maîtresse, une mulâtresse dont il y / s/[ s^+S^Ar /asï^^'^
fait le plus grand éloge. Il ne peut ^«>U^ ^^^^ 7^Ç^
le faire qu'en continuant la sous- / C ' «a — q . -,
cription à laquelle Bernardin de , ^^TV^/'^^^^ytf^^/'4^
Saint-Pierre a donné son concours. ■ C<yl^C- fr ^
* 342 {• PICHEGRU (Charles), général en chef des armées du Rhin, de la Moselle et du Nord, conquérant de la Hollande (1795), n. à Arbois (Jura), 16 février 1761, m. dans la prison du Temple à Paris, le 5 avril 1804.
L. A. S. à Jourdan; Guntersblum, 17 floréal an II (16 mai 1795), 3 p. 1/2 in-fol. — P.