NOTICE DU TRADUCTEUR IX
avait eu, en octobre i833, le sinistre pressenti tnent1.
Robert Schumann eut de superbes funérailles, qui furent, pour la Saxe, un jour de deuil public. Sa veuve lui resta fidèle dans la mort comme dans la vie. Elle avait bien jugé son propre cœur: il ne pouvait « aimer qu'une fois. » C'est elle qui publia les « Lettres de Jeunesse », lettres qui, à côté du génie musical de l'être quelle avait adoré et admiré, font apprécier sa valeur morale et sa nature vibrante, généreuse et tendre, ouverte à tous les nobles sentiments.