‹ Lettres choisies de Voltaire (volume 2)Chapitre 169 sur 246 · A M. DUBELLOI · texte numérisé non relu

A M. DUBELLOI

2 décembre I7'.l.

Le vieux chantre des pays étrangers fait ses tendres compliments au chantre brillant des Français. C'est une belle époque pour là littérature qu*un simple fils d'Apollon succède à un prince du sang, et que celui qui célèbre si bien la gloire des Capets remplace un descendant de Hugues. Le vieux malade est enchanté d'avoir un tel confrère , cela seul est capable de le rajeunir; le discours de réception achèvera de lui rendre la santé.

Son T : H : 0 : S : i e vieux malade de Febnev.

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