‹ Lettres choisies; édition à l'usage des classesChapitre 51 sur 272 · C'i'st-à-dne des lahleaux de l'école flamande · texte numérisé non relu

C'i'st-à-dne des lahleaux de l'école flamande

5. Adétaxde du (jne^clin, tragédie qui tomba dôs le premier jour. Voltaire «e veniçea de cet écliec qu'il eut à cœur (car il voulait créer une trajrédie nationale) en la redonnant sous un autre titrî : Le duc de Foix (1752) et en l'accomp'iK'nant du récit suivant :

a Il y avait plus de trente ans que j'avais hasardé devant le puhlio

■ de Pans une Adélaïde du GuescUn, escortée d'un duc de Vendôme et d'un « doc de N'Tiioiir», qui n'e-xistoi-'-nt jamais dans l'histoire. Le fond de la pièce

était tiré des annales de Brt'la;'ne. et je l'avais ajustée comme j'avais pu au «I théâtre, sous des noms supposés. Elle fut siillée dès le premier acte ; lei

bouille, la tête me tourne. Il faut que je vienne goûter avec vous les plaisirs que donnent les belles-lettres, la tranquillité, et l'amitié. Formont est allé porter sa philosophique paresse chez Mme Moras. Il y a mille ans que je ne l'ai vu; il me consolait, car il me parlait de vous. Adieu; je soufFre trop pour écrire.

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