v. page 297, note
4. Bavius n'est guère connu que par le célèbre vers de Virgile :
Qiir Baviiim non orlit, aniet tua carmlna, (Eylofjucj 111, 90.) [Mœvi.
Quant à Mévius, son ami, Horace l'a tlagellé dans la neuvième des Epodes qui paraît avoir été composée vers le même temps que la troisième églogue de Virgile. Ce Mévius, auteur d'un méchant poème sur les triomphes de César affectait disent les commentateurs, de rechercher les mots anciens et hors d'usage.
5. Le phrygien Marsyas, représenté sous la forme d'un Satyre, ayant osé délier Apollon à la flûte, avait été écorclié vif... Midas, dans le combat de la lyre et de la flûte, entre Apollon et Pan, avait donné son suffrage à Pan; Apollon changea les oreilles de son juge en oreilles d'àne. {V. Ovide, Métarnorph. xi, 182. — Perse, Sut., I, 119-121; Boileau, Sa/., IX, 224.)