LETTRE CXLIII. — A M. L'ABBE D'OLIVET
Septembre 1761.
Je vous jure, mon cher Cicérone que le chanoine de Reims a très mal vu^ Les princes du sang se sont mis en possession de venir prendre la première place sur les bancs du théâtre, quand il y avait des bancs % et il fallait bien qu'on se levât pour leur faire place ; mais assu-
il renonça à cette idée sur !es représentations du premier président de la Marche, parent de M. Le Gouz, qui trouva peu convcnaljle qu'un maître des requêtes jouât le rôle de prêtenom pour une comédie.