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Sur l'orthographe de Voltaire, V. page 211, note

rercz. Vous pardonnerez surtout ce slyle négligé à un Françah ou à un François qui avait ou qui avoit été élevé à Paris dans le centre du bon goût, mais qui s'est un peu engourdi depuis treize ans , au milieu des montagnes de glace dont il est environné. Je ne suis pas de ces phosphores qui se conservent dans l'eau. Il me faudrait la lumière de l'Académie pour m'éclairer et m'échauffer ; mais je n'ai besoin de personne pour ranimer dans mon cœur les sentiments d'attachement et de respect que j'ai pour vous, ne vous en déplaise, depuis plus de soixante années.

LETTRE CLXXill. — A M. LE CARDINAL DE BERNIS.

Le 16 avril 17G7

Albi, nostrorum sermonum candide judexi.

Vous êtes sûrement du nombre des élus, monseigneur, puisque vous n'êtes pas du nombre des ingrats. Vous chérissez toujours les lettres, à qui vous avez dû les principaux événements de votre vie*. Je leur dois un peu moins que Votre Éminence ; mais je leur serai fidèle jusqu'au tombeau. Je suis encore moins ingrat envers vous, qui avez bien voulu m'honorer de très bons conseils sur la Scythie '. J'attends de Paris mon ouvrage tarlare, pour

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