‹ Lettres choisiesChapitre 425 sur 456 · Pt/thique, I · texte numérisé non relu

Pt/thique, I

2. 11 est superflu de remarquer ici combien Voltaire, avec tout son siècle, était loin de pouvoir résoudre les questions qu'il soulève ici en se jouant.

3. Ce nom s\gn\ù.e chanteurs de vers cousus, c'est-à-dire, d'une suite ou d'un ensemble de récits poétiques formant un tout, et dont la réunion s'appelait une rhapsodie. C'était surtout dans les grandes fêtes des cités grec

minance de l'accent tonique dans la prononciation des langues anciennes, principe d'barmonie dont nous n'avons qu'une faible idée, enlevait toute importance à ces tmèses dont Voltaire est ici choqué. La voix s'élevait si fortement sur la syllabe marquée de de l'accent tonique (la pénultième ou l'antépénultième), que les autres syllabes disparaissaient dans une sorte de rapide suppression.

o. "Traduction vague et équivoque.

Uxorius ainnis, le fleuve trop soumis

quesque les rhapsodes se faisaient K^^ volontés/ aux caprices de „.. entendre. femme, uxori devinctus, amori uxoris

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