Voltaire a dit ailleurs
Le raisonner tristement s'accrédite.
(Ce qidylaît aux Dames, conte en vers, 1764)
3. Quelques années plus tard, M""" du DefTand écrivait à Voltaire : « Il n'y a plus de gaieté, monsieur, il n'y a plus de grâces. Les sots sont plats et froids, ils ne sont point absurdes ni extravagants comme ils étaient autrefois. Les gens d'esprit sont pédants, corrects, sentencieux. Il n'y a plus de goût non plus; enfln, il n'y a rien, les têtes sont vides, et l'on veut que les bourses le doviennentaussi.» Lettre 136(1759). E'Iit. de Lescure, 1. 1, p. 243.