M. CONEN DE SAINT-LUC A SES PARENTS
sœur M"»» de Virel '. Et si celui-là tomba sous les balles des Suisses de Châteaux ieux, du moins ne connut-il pas les tristesses amènes, les douloureuses perplexités qui se peignent dans les lettres de M. de Maiche* à ses parents^, ou dans celle de M. de Pontet* à son ami M. d'Abzac^. Qu'on les lise, ces lettres, pour ne plus accuser sans restriction et sans appel la noblesse de France d'avoir manqué à un moment de loyauté et de patriotisme !