M^^^ DE GIVRY
par une de ses amies les plus fidèles, M»» de Vatre. Si M. de Givry n'était pas marié, ce n'est point en effet qu'il fut misogyne. Tout au contraire, il semble avoir été du dernier galant envers les dames, qui le lui rendaient bien à en juger par l'abondante correspondance dont il était l'heureux destinataire. Entre tant d'épltres charmantes... et banales, trop souvent, celles de M»« de Valrc, m'ont paru échapper à ce dernier reproche et présenter un véritable intérêt historique. Le lecteur en jugera de même, je l'espère.