De la même au même
{Ibid.)
Paris, le 2 mai 1790.
Vous me croyez à Saint-Quentin, ou au moment d'y arriver, mon aimable ami, et je suis retenue ici par une cause bien
!• l'ne rivalité des r^lmenls en garnison k Lille fu^ l'origine des troubles auxmiels fait «Hasion M*« de Vatrc. On prélendH* bien entendu, que ta resiionsabililé de ces aésordres iocombait au commandant de la place, L. Nojelle. marquis de Livarot. Celui-ci en fut plu- UH la victime, puisqu'aprës avoir subi des meuaces de mort de ses soldats mutinés, il fut copsigné par eoi à la citadelle et n'en sortît que neuf jours après sur l'ordre du Roi, lui enioignant de venir rendre compte de sa conduite devant l'Assemblée, aui n'y trouvant rien À blâmer, passa à Tordre du jour. (Bertrand de Moleville, op. cit., 1. 111, p. 77-81.)
S. A la sortie de la séance de l'Assemblée du 13 avril, où l'on avait discuté la nropositton de don Gerle, tendant à faire décréter que le culte catholique serait seul officiel, public et •uterisé, Uaurv, Gazais, le vicomte de Mirabeau, le comte de Foucauld-Lardimaliei et d'Ëprémesail avaient éié hués ei maltraités par la foule. La Garde naUonale les avait protçté?és {Areh. pari., t. XU, p. 719-720, 734, et Sigismond Lacroix, Actes de la. Commune^ t. V. p. 3»40).