Décret du n juin 1792 (Arch. pari., U XLV, p
urne TOUROLLE A II. THOYNBT 503
nous ne nous sommes vus dans une circonstance pareille. Au moins nous croyions que la grande force étoit composée de gens honnêtes. Enfin, je ne crois point que le calme nous soit rendu sitôt.
Adieu, ma chère Joséphine, je souhaite que tu sois tranquille chez toi. C'est un bien grand tourment, surtout quand on est dans mon état, d'avoir toujours à craindre. Je t'embrasse de tout mon cœur; mille choses tendres à ton mari. Je vais écrire à papa sur-le-champ.
P^'S, — Mes sœurs se portent bien, et ma bonne aussi, qui est toujours, malgré ce qui arrive, ce qu'elle étoit. J'ai bien peur qu'on ne soit obligé de sortir de Paris pour sauver sa vie ; ce sera toujours la dernière ressource.