Du même au même
(Ibid., fol. 61-78 pasMim.)
Vendredi, 17 juillet 1789, à 9 heures du soir.
Si le bailliage^ se rassemble, je vous prie. Monsieur, de tohloir bien leur dire de ma part que les affaires sont maintenant d'une telle importance qu'il m'est impossible d'abandonner im moment la mission honorable et dangereuse dont je suis chargé
Vous avez su que la Noblesse s'étoit rendue le 27 dans la Chambre nationale^. Vous avez été également informé que l'on avoit osé calomnier la Nation, au point de dire à la Noblesse, pour la déterminer à se rendre à l'Assemblée nationale, q«e la vie du Roy étoit en danger. Cette horrible calomnie éÛA parvenue par le canal d'une personne de telle importance qu'il étoit impossible de la dénoncer. Ce jour de réunion, que nous crûmes sincère, nous avoit causé à tous les plus vifc transports de joie. Nous ne tardâmes point à nous apercevoir que la démarche forcée, que cette partie de la noblesse avoit faite, Taigrissoit encore davantage. Chaque jour nous recevions des billets pour nous rendre dans la chambre de la Noblesse, et fidèle à mes principes et à mon amour pour le bien puWic, je me suis toujours refusé à ces assemblées qui ne tendoienl qu'à entretenir la division parmi l'Assemblée nationale. Phi-
Blyt^. eu arrière des SuiwM, taos [quoi] le régimeat des Gardes, qui s'échappe dM casemea, avec des carloucboa, fora un carnage sans que l'on puisse les en eaîpAehsr. Signé : Le comte du Chastelel ».
— Ma troupe u'éloit pourvue que de trois cartouches : la plus grande partie a été reaûM an dénôl en rentrant au camp, comme c'est l'usage.
— On m'assure que le même citoyen a répandu dans la capitale ime lettre par laquelk il atteste qu'il n'a point été molesté et qu'il est sain et sauf.
— Je déttlare en outre que nous n'avons jamais cru être armés contre la nation et n'avetf marebé que pour maintenir le bon ordre et procurer la sûreté è tous bons dtoy cns.
CoiiTK DB RamAca.
CapUaint au régiment tU lUymirJLBemMMi,
(Archives nalionalet. Comité des recherches, D IXII^. 1, dossier 25.)