‹ Lettres d'aristocratesChapitre 76 sur 541 · Dti même au même · texte numérisé non relu

Dti même au même

{Ibid.)

Paris, 10 août 1789.

ms doute, mon bon ami, j'approuve votre dessein de îndre avec mes chevaux, cocher et un laquais à Ver-

pour en imposer et diriger mes habitans avec le sens et ^eur qui persuadent si bien. Sans doute il faut leur por- ; cocardes encourageantes. Je dois avoir au château il quatre fusils, je ne sais en quel ordre, et mon baril de

qui ne peut ôtre mieux employé qu'à cette chasse. Mes is ont presque tous des armes que je leur ai laissées &nc et contrariété. Tournus et les villages voisins parleat s secourir au besoin. Nul doute que dans ce cas vous liez un passeport de Dijon où le calme semble bien ^- •us avez donc carte blanche et pour le mieux. Pour moi Li de regret à ma boîte, si j'en suis quitte pour cela. J'y pléé par une d'un louis. Le trouble est toujours semé et ue à Paris, où le Palais-Royal, soldé et craint, domine. s s'échine à la ville en citoyen et y jouit d'assez de contion pour avoir déjà sauvé quatre hommes de la corde rorant. Les ministres nouveaux, que j'ai vus, lui en

grand gré ainsi que les chefs de l'Hôtel de ville... Irosne ^ a donné sa démission et s'est mis à couvert sans sache où. Tant de gens aussi purs que lui mais en place t de môme ! Le d'Eprémesnil, revenu le 8 ', parle ce malin leinbiôe nationale qui a voté un emprunt de 30 millions à

le lonlmorln. Voir plus haut. p. 27. n. 1

r plus haut. p. 71. n. 2.

ngleterre où il étioi depuis le 14 juHlet.

A V. DE BELLEIBANT S7

41/2 sans retenue*. 11 sera long à remplir à ces conditions, et le besoin est imminent. M. Necker ne se dégoiitera pas avec

un ministère tout à lui

Je vous embrasse, cher Bellejeant

PS. — Les Etats généraux ne songent point à quitter Versailles, Tout le monde chasse partout, dans les Plaisirs du Roy même. Quelle licence !

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