A M. MARTIN, PASTEUR A GENÈVE
Veytaux 28 janvier 1867.
Monsieur,
Veuillez excuser mon retard. Ce n'est pas certes que j'aie oublié un seul jour l'ex-officier, ni l'interprète éloquent de VOraison dominicale. (Combien aussi j'aime à regarder son aimable physionomie dans sa photographie!) Mais j'étais certain que le libraire était obsédé d'affaires, de procès, etc., et que le moment n'était pas venu. Voici enfin ma lettre.
Que n'ai-je votre éloquence pour convertir le pécheur. M. Lacroix se rendra, je l'espère, à son intérêt bien entendu. Ce serait une vraie joie pour moi que de vous voir cette petite satisfaction. Adieu, cher Monsieur, recevez, etc.
EDGAR QUINET
DXCIX