M. PIERRE LEROUX
A LAUSANNE
Veylaux, 25 mars 1868.
Mon cher Leroux,
Quelle triste rencontre, l'autre jour, dans ce tourbillon de vent, au pied de ce rocher! J'avais la grippe et j'ai dû vous crier, comme mon ancien patron le Juif errant :
Je suis trop tourmenté.
Quand je suis arrêté.
J'espérais vous entraîner avec moi. N'en restons pas à ce déplorable moment; dédommagez-moi, quand vous le pourrez, et excusez-moi auprès de M. Secrétan, que je n'ai pas reconnu.
Groiriez-vous bien que je n'ai pas lu Job ni la Grève, tout en désirant vivement les connaître?
Adieu et au revoir. Force et santé. Votre tout dévoué
EDGAR QUINET
DGCXL