A M. JULES CALÉS, DOCTEUR MÉDECIN
A VILLEFRANCHB DE LAURAGAIS
Plans de Fresnière, 8 aoOt 1868.
Monsieur,
C'est une perte bien sensible pour moi quecelle de monsieur votre père, Godefroy Calès. Je le considérais comme un ami, depuis que nous nous étions rencontrés à l'Assemblée Constituante. Nous nous entendions sur toute chose. Je l'aimais autant que je l'estimais. Quoique je ne Taie pas revu depuis 1849, je suis sûr que nous n'avons pas cessé de nous entendre. Puisse la France avoir beauceup de Français qui lui ressemblent! C'est alors qu'elle sera réellement la première nation et la meilleure.
Recevez, etc.
EDGAR QUINET