‹ Lettres d'un catholiqueChapitre 11 sur 20 · LETTRE A M. T", PROFESSEUR D'HISTOIRE · texte numérisé non relu

LETTRE A M. T", PROFESSEUR D'HISTOIRE

Vous me demandez comment j'entends l'enseignement de notre histoire nationale. La question est de celles qui causent quelque effroi, et il n'est pas aisé d'y répondre en peu de mots. J'essayerai néanmoins de vous satisfaire, et, si vous le voulez bien, je prendrai un tout petit enfant et le suivrai avec vous jusqu'à sa vingtième, jusqu'à sa trentième année. Et nous entreprendrons, chemin faisant, de lui mettre sous les yeux les livres qui seront le mieux appropriés aux diverses époques de sa vie comme aux différents âges de son entendement.

dSG DE l'enseignement

C'est, en effet, sur les genoux de sa mère que Tenfant doit réellement commencer à apprendre rhistoire de son pays. Je le dis, d'ailleurs, sans ce faux enthousiasme et sans ce chauvinisme bruyant que Victor Hugo pousse volontiers jusqu'à l'idolâtrie. Il ne faut pas que la mère chrétienne répèle à son enfant ces fadaises que Ton trouve dans les dernières œuvres du grand poète : « La France, c'est Taxe de « l'univers ; la France, c'est l'Infini. » Mais il nous convient de hiérarchiser, devant nos fils, les différentes affections dont nous voulons leur communiquer l'ardeur. Dieu d'abord ; la France ensuite. Ce second rang est honorable, et je me défierai toujours de ceux qui exigent davantage.

Quoi qu'il en soit, je me reprends à dire, en toute simplicité et sans aucune exagération, que l'enseignement de notre histoire doit commencer avam l'École primaire. Oui, l'on peut, d'une certaine façon, apprendre cette noble science avant de savoir lire. L'image est là, qui remplace le livre. En vérité, nous ne deman-

DE l'histoire de FRANCE. 'IST

dons pas h l'image (ont ce qu'elle peut nous (loimer. Osons.

Sur les murs de tous nos Asiles, je voudrais qu'on suspendit, dès demain, de grandes, d'énormes images gravées au irait ou imprimées en couleurs, et qui reproduiraient les dix ou vingt plus illustres figures de notre histoire nationale. Ce n'est pas en vain, notez-le bien, que je détermine ici la dimension de ces images. Les petits enfants aiment les grandes choses, et la vue d'un immense Charlemagne les pénétrera soudain de je ne sais quel respect. J'ajoute que ces « portraits » devraient être avant tout revêtus du caractère de la beauté. Pour l'amour de Dieu, qui est si beau, ne faisons rien de laid. Ah! si tous ceux qui haïssent le mal haïssaient aussi rigoureusement le laid ! Voilà une belle haine.

J'entends d'ici plusieurs de nos amis se récrier : « Ces douze images, disent -ils, « seraient d'un effet excellent; mais elles sont « d'un prix vraiment inabordable. » C'est une erreur. Les Allemands ^qui peuvent quelquefois

1î)8 DE l'enseignement

nous servir de modèle! sont parvenus à créer, en cliromolypoijrapliic, de grands tableaux, où les œuvres des maîtres sont correctement reproduites, Si nous commandions, pour tous nos Asiles, (]uel([ues milliers de ces figures peintes, nous les obtiendrions à un prix qui n'aurait rien d'excessif. Figurez-vous Fimpression que produiraient sur ces tout-petits, ces dix ou vingt géants de nos annales, saint Denis, Clovis, sainte Geneviève, Charlemagne, Godefroi de Bouillon, saint Louis et Jeanne d'Arc, qui leur apparaîtraient avec une taille de dix pieds, beaux, graves, lumineux. Je me représente cliacun de nos Asiles, alors qu'il aura reçu cette parure austère. Au-dessous de chaque image on inscrirait très-simplement le nom du saint ou du héros qu'elle repi'éscntc. Et la maîtresse de l'Asile consacrerait quelques heures tous les ans à raconter aux enfants riiistoire de ces hommes ou de ces femmes illustres qui ont été si passionnément dévoués à la France et à Dieu. La France et Dieu : ces deux nomssojit in.séparables.

DE l'histoire de FltA^iCE, 459

Toutefois, ces Asiles ne l'cçoivciit (lu'iin noiuhre assez l'cslreiiU de nos petits Fianeais, et il faut songer aux autres. A ceux-là nous conseillerons volontiers l'usage de ces Albums en grosses couleurs voyantes, que nos voisins d'outre-Manclie ont mis à la mode et où ils n'ont guère songé à reproduire jusqu'ici que les fiivolités des Contes de fées. Emparonsnous de cette forme pittoresque et saisissante, et consacrons un de ces albums à chacune des grandes périodes de notre histoire. Nous connaissons à Londres un admirable dessinateur, et qui a fait, dans cet ordre d'idées, de véritables merveilles. Ce dessinateur charmant est, en même temps, un archéologue consommé, et personne n'a jamais poussé aussi loin la science diflicile de la couleur locale. Eh bien ! il faut qu'il fasse école, et que l'an prochain, aux étrcnnes, nous ayons un Clovis en huit belles gravures peintes, une Histoire des Croisades du même format, une Jeanne d'Arc et i|n Louis XIV. Les enfants raffolent de ces images rouges, vertes et bleues, et même ils se rejel-

160 DE l'enseignement

lent an hesoiii sur les gravures noires. J'ai Tiin de mes amis qui a tapissé toute la chambre de ses babvs avec les feuilles d'une Histoire de France en images. Ils dorment au milieu de toutes ces batailles et se réveillent la main sur un Pépin le Href et les jtieds sur un Turenne. ils rêvent, durant leurs nuits, que toutes ces figures deviennent vivantes et tourbillonnent autour d'eux, mais sans leur faire peur. Or ils n'ont pas cin({ ans, et déjà la toute-petite dit à son grand frère, en lui montrant un grand homme barbu : « Ça, c'est Charlemagne. » Il est vrai qu'elle prononce : « Sarllemanne ; » mais vous voyez qu'elle est déjà très- forte.

Ce n'est pas encore assez pour les petits au-dessous de quatre ou cinq ans, et nous avons encore l'incomparable ressource du chant. Par malheur, les poètes et les musiciens ne savent pas chez nous travailler pour les enfants, et parmi les centaines de petits airs charmants que Ton fait gazouiller par ces lèvres roses, on ne peut jusqu'ici compter que fort peu d'airs véritablement nalionau.x et destinés à

DE l'histoire de FRANCE. 161

fiiiro plus vivemenl a'mwv la France. En Allemagne, ces petites chansons patriotiques sont à peu près innombrables, et c'est ce qui explique pourquoi nous avons perdu l'Alsace et la Lorraine. Les petits Prussiens de trois ans clianlent déjà de certains airs où la France est appelée l'Ennemie "avec un grand e\ et où on leur rappelle les antiques forfaits des vainqueurs d'Iéna. Chez nous, rien de pareil. On compose bien çà et là quelques œuvres « nationales ; » mais elles n'arrivent pas jusqu'aux enfants, et il faut s'en féliciter : car elles sont absolument bêtes et presque toujours méchantes. Que les poètes et les musiciens se mettent donc à l'œuvre, et qu'ils daignent enfin travailler pour nos fils. Nous avons besoin de petits chants à refrain qui renferment toute une histoire abrégée de notre pays. Le refrain serait souvent : « Vive la France ! » et je n'en connais guère de plus beau. Ce qu'il importe en effet de refaire parmi nous, c'est l'amour traditionnel pour le pays, et il est nécessaire d'imposer aux enfants la reconnaissance et le respect pour

162 DE l'enseignement

l'œuvre (le leurs pères. On n'y parviendra l)eut-èlre «{u'en renouvelant les chanls de nos Asiles.

Mais il esl temps de quitter ces jolis petits visages et de s'éloigner du bruit de tous ces petits pieds. Abandonnons l'Asile et courons à l'École. Nous ne ferons que changer de bruit.

Sur les murs de l'Asile nous avons placé, tout à riieure, les portraits gigantesques de nos grands hommes ; mais, h l'École, nous pouvons être plus téméraires et faire passer, sous les yeux de ces enfants qui ont six, huit ou douze ans, des images un peu plus compliquées et, pour tout dire, de véritable scènes historiques. Parmi les faits qui peuvent être ainsi représentés, nous choisirons principalement ceux qui ont eu une influence décisive sur la destinée de la nation française : la prédication de ce Sfiinl Denys qui nous a apporté la loi

DE l/niSTOIRE DE FHANCE. iiVd

d(; Jésus-Christ ; la conversion de ce Clovis sans

le(iiiel nous ne serions peut-èlre pas cliréliciis ; les victoires de ce Charlemagne sans lequel nous serions peut-être Sarrasins ou Saxons; la modestie de ce Godefroi de Bouillon (jui, pensant h la couronne d'épines, ne voulut point porter couronne d'or; la mort de ce saint Louis qui fut à la fois le type le plus parfait d'un grand Français et d'un grand chrétien. Grâce h Dieu, notre histoire offre de ces nobles sujets par centaines, par milliers. On pourrait, d'ailleurs, arriver à se procurer de tels tableaux sans dépenser de grosses sommes. L'important sciait de les tirer à un grand nombre d'exemplaires, qui seraient distribués à toutes les écoles de France. Ne vous est-il pas arrivé de rencontrer, dans les vieilles armoires ou dans les greniers de quelque mairie, les six ou sept bustes de nos derniers souverains? C'est un spectacle que j'ai eu l'heur de contempler plus d'une fois. On les jette là, ces malheureux bustes, ces pauvres œuvres d'art, le lendemain ou le soir même de la révolution qui a renversé l'Empire, ou la

464 DE l'enseignement

Rovaiilé, 011 même la Piépiililiijiie (avec ou sans l)onnet plirvi^ien) dont ils étaient la llij;ui'e ou reniblème. Au lieu de ces vulgaires images qui routent fort cher et sont nécessairement condamnées à disparaître un jour dans le mépris ou dans Foubli, ne vaudrait-il pas mieux se donner le luxe utile de ces grands Tableaux dliistoire de France que j'ose ici recommander à Faltention de tous les instituteurs et de tous les amis de l'enfance ? Joseph Prudhomme s'écrierait ici : « Poser une telle question, c'est la résoudre. » Ce Joseph Prudhomme a du bon.

A l'usage de la dernière classe, je voudrais me mettre à rédiger sur-le-champ cet Alphabet français et chrétien » que je rêve depuis si longtemps. Les exercices de lecture habituels, le b a ba y serait accompagné de dix ou douze petites Biographies en très-gros caractères et fort courtes. Je voudrais pourtant essayer, mon

DE l'histoire de FRANCE. 165

cher ami, de vous donner une idée, un crayon de ce que je désire. Je choisis, h cet effet, Thistoire de Jeanne d'Arc...

« En ce temps-là, la France élail lics-malheiireuse, mes chers enfants, cl Dieu, qui e^t toujours juste, la punissait trcs-sévùrement de toutes les fautes qu'elle avait commises contre lui. Les Anglais étaient les maîtres de ce trèsbeau royaume, et le pauvre petit roi de Franco n'y possédait plus que quelques villes. Tout semblait perdu.

« Mais Dieu voulait que la France demeurât catholique et qu'elle ne tombât point pour toujours aux mains de ces Anglais qui devaient, au siècle suivant, abandonner la foi de la sainte Église catholique.

« C'est pourquoi il envoya le prince de ses Anges et deux de ses Saintes à une pauvre petite paysanne qui était Française de naissance, et surtout de cœur. Ces voix célestes lui dirent : « Sauve la France et fais couronner le « Roi. » El la petite Jeanne y alla.

« Elle aurait eu un grand désir de demeurer auprès de ses parents, dans ce village inconnu où elle menait une vie tranquille et douce. Mais elle savait qu'il faut toujours faire son devoir, et partit.

« Elle était bonne, elle était sage, elle était

166 DE l'einseigne.mem

chi'éticnno, cl Dion, qui aime les pelits cl les simples, donna la victoire à celle pauvre fillellc des champs.

« Elle monta à cheval el se mit en roule vers Orléans, qu'elle délivi'a des Anglais.

« Ce qu'elle aimait par-dessus tout, après Dieu, c'était la France. Et dès qu'elle voyait seulement couler une goulle de sang français, elle scnlait tout son sang frémir dans ses veines cl tous ses cheveux se dresser suu sa tète.

« A cause de la France, qu'elle aimait, elle se jetait dans le milieu de la bataille, el les Français la suivaient parce qu'ils la savaient envoyée de Dieu.

« Sur les Anglais elle rcmporla dix victoires magnifiques : ils reculaient devant celle enfant, ou plutôt devant le grand Dieu qui la conduisait. Peu de temps après, Jeanne entrait triomphalement dans la cathédrale. de Reims et assistait au couronnement de Charles YII, roi de France. Elle était là, toute modeste, avec cette bannière où le Dieu des armées était peint, qu'elle avaitdéployée en tanl de batailles el qui, ayant été à la peine, devait être à la gloire.

« Cependant elle comprenait qu'il n'est pas permis de se ivposer longtemps quand on travaille pour le bon Dieu et pour la France. Donc elle se remit en campagne ; mais les Anglais se saisirent bientôt de la pauvre Jeanne,

DE l/niSTOlIlE DE FRANCE. 167

la jt'lùpcnl en prison el racc(isî;i'cnl de mille crimes tlonl elle était absoliunoiil inuoccnle. Elle répondit à ses accusateurs on disant simplement la simple vérité.

« Elle avait uniquement confiance en Dieu, qui est au ciel, et dans le Pape de Rome, qu'elle invoquait sans cesse. Mais les juges n'écoutèrent pas la voix du Ciel qui pai'lait par sa voix. Et, bien qu'il y eût des prêtres parmi eux, ils la condamnèrent injustement à la mort.

« Elle mourut comme une martyre, sans se plaindie, très-doucement, irès-pu rement, trèsvai'lammcnt, et le Vicaire de Jésus-Christ, à quelque temps de là, réhabilita devant les hommes la mémoire de celle bonne Fran(^aise cl de celte admirable chrétienne.

« Il faul prier Dieu, mes enfants, alln qu'un jour il plaise à l'Église d'en faire une sainte, et afin que nous puissions bientôt lui adresser du fond de notre cœur celle invocation suppliante : « Sainte Jeanne de France, priez pour nous! n

V'oilà, mon cher ami, un petit chapitre de mon « Alphabet français et chrétien. » Mais, hélas ! j'ai bien d'autres projets en lèlc, et puisque vous m'accordez une atlenlion si courageuse, je m'en vais ici vous exposer tout mon plan.

Seulement, ne le communiquez à personne.

168 DE l'enseignememt

Nous n'en avons pas fini avec TÉcole primaire, et n'avons pas encore dépassé les murs de la petite classe. Laissons cependant, laissons tous ces innocents bégayer gentiment leur « Alphabet chrétien et françai,-, » et passons dans la classe voisine, oii nous avons alïiiiie h de petits hommes de huit à dix ans. Ceux-là sont souvent tapageurs, mais quelquefois graves. Leur intelligence, à coup sûi-, est plus ouverte, plus souple, plus vivante, et il ne convient i)as de leur parler comme aux tout-pelils. En général, nous nous défions trop de l'esprit des enfants et de la portée que cet esprit peut avoir. Que notre enseignement soit élémentaire, qu'il soit lucide et transparent, je le veux bien ; mais, de grâce, ne craignons pas de lui donner un caractère très-é!cvé. Ces petits esprits-là ne redoutent pas l'air des hauteurs. Et ils seraient capables, s'ils savaient comment

DE l'histoire de FRANCE. 169

s'exprimer, île dire souvent à leur maîtres : Aldus.

Donc il s'agit d'apprendre h ces enfants l'histoire de leur pays. Il s'agit surtout de le leur faire respecter, de le leur faire aimer. Tâche auguste autant que difticilc. Comment en venir à bout ?

Je connais les Histoires de France qu'on met d'ordinaire entre ces petites mains et dont on impose le souvenir aride à ces jeunes et fraîches mémoires. Il en est de passables et dont les auteurs ne sont pas sans mériter ({uelque encouragement ; mais la plupart sont d'une longueur excessive et provoquent soudain je ne sais quel ennui mortel. Je btàillo d'épouvante k la seule pensée de ces livres sans couleur et sans vie, qui n'ont jamais causé d'insomnie à personne et sur lesquels nos enfants s'endorment avec tant de candeur. Mais je me hâte de reconnaître qu'il se produit en ce moment même une très-heureuse réaction contre ces médiocrités endormantes, et Noire Histoire en cent pages, de M. Hubault, atteste un excellent progrès. Voilà

170 DE l'enseiginemeint

lin livre, pour le cou|), qui est nipido, inlolligenl cl vif. Cela coule de source : ce n'est pas pédani, c'est cbrélien. 0 livre rare, qui réunit tant de qualités étonnantes ! 0 livre l'are, ô livre rarissime !

Et bien ! je lui reprocherai un défaut (jui mérite d'être signalé. Je le trouve encore (rop long- pour les petits enfants et il faut, je pense, avoir fait sa première communion pour en bien goûter toute la saveur et tout le parfum. C'est pourquoi il m'est venu cette idée hardie de faire une Histoire de France en dix pages. Qu'en dites-vous?

Oui, dix pages, mon ami, dix, et pas une de plus. Il est vrai que je les rêve de grande taille et surmontées d'un beau dessin au trait, reproduisant l'événement le plus important de telle ou telle époque de notre incomparable histoire. Pour habituer de bonne heure les jeunes esprits à la vérité historique, je voudrais que chacun de ces dessins fût sobrement enveloppé dans un cadre de slyle latin, roman, golhi(jue. Mais, à vrai dire, je me montrerais très-diflîcilc

DE l'uistoiue de fraisce. 171

pour l'exécution de ces dessins, que je voudrais tout à fiiit beaux, simples et pénétrants. Dans une nation chrétienne, les plus grands artistes devraient travailler aux livres d'éducation : ils ont le devoir de former les enfants au Beau.

Au bas de chacune de mes dix pages je placerais quatre, six ou huit dates tout au plus. Je les imprimerais en très-gros caractères, pour mieux frapper les veux des écoliers, et ce serait la seule chose que je les forcerais à apprendre par cœur. Deux grandes et belles cartes de France, l'une physique, l'autre historique, accompagneraient ce petit fascicule, qui serait très-solidement relié et servirait, pendant un an, de vade mecitm h ces futurs collégiens ou à ces futurs apprentis et ouvriers. Le texte enfin, le texte, dont il est temps de s'occuper, serait d'une simplicité e.xlrême. Vous allez en juger par mon premier chapitre, que je vais transcrire ici pour votre édification et que je livre très-sincèrement à vos commentaires. N'oubliez pas que ce premier chapitre est une véritable Préface ; n'oubliez

-172 DE l'enseignement

pas surtout que nous nous adressons à des lecteurs de dix ans :

Page 1