‹ Lettres d'un catholiqueChapitre 15 sur 20 · DE L HISTOIRE LITTERAIRE · texte numérisé non relu

DE L HISTOIRE LITTERAIRE

quois (}ui iie me dit rien de bon. Pariez, parlez. Ali! j'ai saisi voire pensée : « Votre plan, me « dites-vous, est peut-être approuvable ; mais, à « coup sûr, il n'est aucunement pratique, et vos « collégiens ne vous comprendront pas. »

Eli bien! détrompez-vous. Un de mes amis prolesse ce cours, ce même cours dont j'ai essayé de vous dicter le programme, il le professe, disje, devant quarante jeunes filles de quinze ans.

Et les jeunes filles le comprennent.

Voyez-vous, cher Monsieur et ami : le Vrai et le Beau sont vraiment [dus intelligibles et plus populaires que nous ne le pensons. Et je persiste à croire que, plus on est élevé dans sa paiole, plus on a de chances d'être compris. Altius et, encore une fois, altius !

LA PIDEIR PLBLIQLE

LA PIDECR PUBLIQUE

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