‹ Lettres d'un catholiqueChapitre 6 sur 20 · LI-; IIO.MA.N · texte numérisé non relu

LI-; IIO.MA.N

que de la raj^iî contre une sociélé capable de supporter le scandale d'uue telle misère, l^e style de M. Zola, plus argot (jue l'argot même, deviendra populaire dans les faubourgs où l'on ne connaissait pas une telle langue, où Ton ne la parlait point. Et il y aura encore un abaissement dans notre niveau social : plus degoïsme en haut, plus de haine en bas, moins d'amour partout. C'est triste.

Eh bien ! à F Assommoir de M. Zola, comme aux Misérables de Victor Hugo, il faut répondre. Nous n'avons pas le droit de laisser la société s'effondrer de la sorte ; nous n'avons pas le droit d'assister, les bras croisés, aux triomphes du réalisme révolutionnaire et athée. Ne pas répondre, c'est manquer à l'un de nos devoirs, c'est dire à la foudre : « Viens ! » C'est plus que l'appeler, c'est la mériter.

Encore une fois, répondons.

Quant à vous, cher ami, adressez-moi votre roman ; mais, vite, faites-en un autre ; intitulez-le : Le Faubourg, et qu'à la dernière j)age on y assiste à ce grand spectacle que rê-

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vait, que rêve encore mon VL'néra1)le ami, l'ahlx; Duloni;- de Hosiiay: v L'oiivi-ier siir h; ciuiii- de Jésus-Clirist. «

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