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LES ROIS A L EXPOSITION

Il pleut des souverains, et chaque jour amène sou prince. Heureux Paris ! c'est pour contempler les splendeurs de ton Exposition, les perspectives de tes boulevards et la tournure de tes femmes, que tant de rois, fils, frères et parents de rois, quittant parlements, gé-

néraux et ministres, abandonnent les peuples nombreux dont ils sont la joie, l'espérance et l'amour.

Ils viennent du Nord glacé et du Midi brûlant. Les uns ont confié leurs personnes sacrées aux vaisseaux qui sillonnent la mer; les autres sont montés sans crainte dans ces wagons dociles qui gardent leurs accidents pour les bourgeois sans valeur et les martyrs du commun. Pour que la fête soit complète et qu'aucun des souverains ne manque à l'Exposition universelle, on nous annonce la visite du Commandeur des croyants. Sa Hautesse viendra, accompagnée de ses grands-vizirs et de ses ennuques noirs, triste postérité des Giafars et des Mezrours. Même on dit que, pour glorifier le prophète qui veille sur ses jours heureux et pour humilier ces chiens de chrétiens qui n'ont qu'une femme, Elle amènera les fleurs de son sérail et les plus belles des épouses qui se disputent ses regards souverains et ses mouchoirs de batiste.

J'avouerai ma faiblesse ; j'ai tâché d'apercevoir au passage un au moins de ces privilégiés qui marchent aux jours d'apparat le sceptre en main et la couronne en tête. On me disait : Vous verrez de quelle flamme leurs yeux étincellent et de quelle grâce leur sourire est empreint. Sur toute leur personne flotte un air de jeunesse éternelle et de majesté native. Ils sont d'une autre espèce que nous, étant plus beaux et paraissant plus grands. Leur mise indique un prince, leur démarche trahit un dieu. — Je répondais : Vous m'étonnez, car d'après leurs portraits que j'ai vus, leurs discours que j'ai lus et leurs œuvres que je connais, je

ne les trouve ni séduisants, ni éloquents, ni sages. — Et mon interlocuteur reprit : Si leurs paroles sont insignifiantes, c'est la faute des traducteurs; si leurs actions sont mal jugées, c'est le crime des factieux; si leurs photographies sont mal venues, c'est une malice du soleil.

Je ne pourrais approuver ces ressentiments de l'astreroi contre ses rivaux d'ici-bas et je ne crois pas que la lumière se venge ainsi de ceux qui ont essayé parfois de la couvrir de leur ombre ou de la mettre sous le boisseau. Quoi qu'il en soit, je marchai à la rencontre des princes régnants, prêt à tout, comme le sage, certain de les admirer, mais craignant d'en être ébloui. Aucun accident ne m'advint. Le premier monarque m'étonna; au second, je fus rassuré; au troisième, j'en pris l'habitude. Ces demi-dieux m'ont paru avoir la figure de bons vivants et l'air de simples mortels. Je puis me tromper et je n'affirme rien. Ils sont vivants et mortels, mais ils peuvent ne pas être bons, et je ne sais pas s'ils sont simples.

Je les ai regardés de tous mes yeux, avec le respect et l'impartialité qui conviennent, et j'ai ressenti à cet examen une pointe d'orgueil bien naturel, j'en conviens, mais. bien coupable, et j'en rougis. Je n'ai pas trouvé qu'il y eût entre les princes et moi la différence qu'on avait dit, et il m'a semblé que j'avais la taille et le physique requis pour régner sur des principautés de quarante mille âmes et plus. Ma modestie m'empêche de m'égaler aux souverains de première grandeur, mais je rendrai bien ma pensée en empruntant

un souvenir à Boccace et à La Fontaine. Astolphe, roi des Lombards, lesquels de son temps valaient mieux que du nôtre, se croyait le plus beau des hommes et, comme il arrive d'ordinaire, l'avis du prince était celui de ses sujettes. Un jour, un des sénateurs du royaume lui dit avec une franchise remarquable chez un dignitaire rétribué : « Sire, mon frère Joconde est encore plus beau que Votre Majesté. » Astolphe vit Joconde et convint qu'il avait un rival. — Eh bien, j'ai, non pas un frère, mais un cousin qui me semble beaucoup mieux tourné que le prince de ***, héritier d'un grand empire. Si le prince de *** en doutait, je m'engage à lui présenter mon parent.

Je sens que la franchise m'entraîne et je demande pardon de mon irrévérence envers ceux qui aiment qu'on les loue et non qu'on les critique. Les princes sont si habitués à s'entendre comparer au soleil, qu'il y a peut-être inconvenance à ne les traiter que de simples flambeaux. J'ai une tendance fâcheuse à croire que tous les hommes sont pareils et qu'ils devraient tous être libres. Un grand ministre disait un jour à un grand roi, en lui rendant compte d'une négociation compliquée : « Sire, j'ai pris la liberté.... » Le monarque, peu constitutionnel, répondit : « Rendez-moi ce que vous m'avez pris. » Ce prince fut très-grand ; il gagna deux batailles.

11 y a plus d'une ressemblance entre un monarque et un académicien, et on peut trouver plus d'une analogie entre les académiciens et les bâtons flottants : de loin c'est quelque chose , et de près c'est beaucoup

moins. Je me souviens qu'il y a quelques années je fus convié à un festin dont les meilleurs morceaux étaient destinés à des membres de l'Institut. Tous les convives étaient immortels, j'étais à peu près le seul périssable. J'ouvrais les yeux et les oreilles, comme faisaient les nautoniers de YOdyssée à la vue et au chant des sirènes. Hélas ! les académiciens n'étaient plus en forme et ils racontaient, sans perdre un coup d'osanores, des anecdotes vieilles comme le temps et comme eux. Si aucun d'eux n'avait de l'esprit comme quatre, tous possédaient de l'appétit comme quarante. Au dessert, le vénérable M. Cousin, gesticulant avec fureur, renversa d'un coup de coude un fromage de Camembert qu'il dédaignait en philosophe et dont j'eusse goûté en amateur.

Je reviens à mes moutons, c'est-à-dire aux princes de ce monde. J'ai vu le jeune roi des Belges, et je n'ai pu m'empêcher d'envier la grandeur de sa fortune et le sort de ses sujets. Il règne sur cinq millions d'âmes neutralisées et tient sous son sceptre indulgent un peuple sage, heureux et libre. Si ce prince est doué de quelque mémoire, il doit à chaque pas qu'il fait parmi nous réveiller un souvenir et retrouver un regret. C'est de ce château, d'où tant de princes sont partis pour l'exil, que son beau-frère Maximilien s'est élancé pour l'empire. Tout souriait et brillait alors : une couronne dans le présent radieux, l'espérance à l'horizon doré. Les aigles de France et d'Autriche prenaient leur vol pour le Mexique, et l'on attendait merveille de la combinaison de ces nobles

oiseaux. Il a suffi de bien peu d'années pour que les aigles revinssent au pays natal et pour faire évanouir les apparences de la grandeur, les rêves de la fortune et le fantôme d'un empire !

Le jeune roi aura dû prendre quelque intérêt à visiter les propriétés de son grand-père, qu!un décret fameux a retranchées d'une opulente succession. Neuilly, dont les frais ombrages ont abrité sa mère et ses oncles ; Monceaux, où jadis son aïeul Égalité promenait sous les portiques du temple grec ou sur les bords des eaux vives les courtisanes de la République et les héros de la Montagne. M. Haussmann a passé par là. Le vieux parc, réduit de moitié, rajeuni d'autant, bordé d'hôtels, entouré de grilles, voit fuir dans ses allées les voitures qui vont au bois et s'asseoir sur ses bancs les bonnes du quartier, rêvant d'un militaire qui vient trop tard ou disparait trop tôt.

On nous annonce la prochaine arrivée du roi de Prusse, et j'avouerai que, las des photographies qui le trahissent et des statues qui le grandissent, je ne serais pas fâché de contempler ce victorieux au naturel. Ge souverain a de quoi être fier de lui et content de nous. Il a cousu à ses États un nombre suffisant de duchés et de royaumes et nous a ravi l'innocente joie de nous arrondir du Luxembourg. Le traité de Londres ne me jette pas dans des transports d'allégresse, et si dans les guerres mal engagées il y a l'effroi de l'incertain, dans les paix mal conclues il y a la crainte du provisoire. J'admire comme tout le monde le rare talent de prononciation dont fait preuve M. de Moustier en lisant

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à la tribune les documents qui tranchent les difficultés nées on ne sait pourquoi, apaisées on ne sait comment; je ne suis pas ingrat et j'ai le culte des marquis. Mais c'est en toute connaissance de cause que j'aimerais à couvrir d'éloges cet homme d'État prodigieux qui, dans la diplomatie, est au prince deTalleyrand ce que, dans la cuisine, le baron Brisse est à Yatel.

Je ne suis pas entré dans la ligue de la paix que les riches manufacturiers de l'Alsace proposent à l'admiration et à la signature des peuples, et, pour tout dire, si je donne aux Allemands le doux nom de frères, ce n'est pas que mon cœur m'y pousse, mais bien que l'histoire naturelle m'y convie. Je n'ai aucune sympathie pour ces fumeurs philosophes et ces buveurs mélancoliques qui cherchent la vérité au fond d'une chope de bière ou d'une pipe de porcelaine. Il y a plus, il ne me déplairait pas de me baigner dans les eaux du Rhin français et de me savoir chez moi dans la ville dont Jean-Marie Farina est le plus illustre en-, fant. Toutefois, ni le Luxembourg ni le Rhin ne valent la peine que nous fassions sentir aux Allemands la supériorité des chassepots, ni que nous accueillions mal le roi de Prusse, pour qui nous avons tant travaillé. On ne peut tout avoir, et nous avons tant de choses ! Que le roi Guillaume assiste seulement à une séance de nos Chambres, et il conviendra vite que nos députés surpassent les siens par la promptitude de leurs décisions et l'indépendance de leurs votes.

Le prince de Galles vient de nous quitter, emportant des grandes dames françaises un ineffaçable souvenir;

et tous et toutes conviennent que ce prince allemand est le plus aimable des Anglais. Le vide qu'il laisse sera prochainement comblé. L'empereur de toutes les Russies franchit la distance qui le sépare de nous, et, loin des barbares commis à son sceptre, il vient se réjouir des merveilles de la civilisation et du spectacle d'un peuple libre. Le maître de soixante-dix millions d'hommes est un personnage de grande taille. Moins réussi que son prédécesseur, plus attrayant que son héritier , aucune de ses parties n'est irréprochable, mais sa façade est majestueuse. Il a les cheveux blonds, les yeux bleus, le regard ferme et doux. Habile à tous les exercices du corps, cavalier intrépide et chasseur passionné, il prouve à ses sujets que les bêtes révoltées sont forcées de reconnaître son empire et de plier sous sa main. S'il monte un cheval difficile, le cheval cède promptement aux durs conseils de l'éperon, et si dans les forêts blanches de neige il fait à quelque ours insoumis l'honneur de se mesurer avec lui, c'est un honneur auquel il est impossible que Tours échappe et difficile qu'il survive.

Ce souverain gigantesque a toutes les vertus privées. En public, il pose et en impose. Malgré tout, il est timide sous des airs de fierté et cache souvent l'embarras qu'il ressent sous la majesté qu'il affecte. Prodigue à certaines heures, économe à d'autres, il donne aux apparences, représente avec faste et vit simplement. Nul ne paye plus facilement les dettes d'un favori, nul n'attache plus volontiers une croix à l'uniforme d'un fonctionnaire. Il aime le jeu, les fêtes, le théâtre, les revues,

et généralement toutes les occasions qui permettent à un empereur de montrer à son peuple les insignes de son rang et l'attirail de sa gloire. Comme ses sujets, il chérit le Kûmmel national et tout ce qui s'ensuit. Comme eux aussi il accorde aux vins de France la préférence que Philippe de Macédoine témoignait aux vins de Grèce (1).

Tout le monde sait les importantes mesures qui furent prises sous- son règne et comment sa volonté généreuse a rendu à vingt millions de paysans le nom, le rang et la dignité d'hommes. Et, comme il semble impossible que le même prince soit excessif dans le bien et dans le mal, on lui est trop reconnaissant des bienfaits répandus par ses ordres pour lui imputer la responsabilité des cruautés commises en son nom. Et cependant, lui régnant, la Pologne persécutée s'est levée une dernière fois, appelant comme toujours à son aide la France, par qui jadis Dieu agissait dans le monde. Ce qui advint appartient aux vengeances de l'histoire. On vit les balles des soldats pleuvoir sur la foule désarmée, le sang des victimes rougir le pavé des places publiques et le marbre des autels, les lois suspendues, le pillage organisé, et la fortune, le courage ou la foi devenir des causes de ruine, de supplice ou d'exil. Puis, quand l'ordre régna de nouveau dans Varsovie muette, on apprit que de longues files de

(1) On se rappelle le vers fameux :

Quand Auguste avait bu, la Pologne était ivre. Le czar s'imagine que dés qu'il est ivre la Pologne n'a plus soif.

bannis, prêtres, vieillards, enfants, se dirigeaient vers le pays des longues souffrances et des hivers sans fin ; et ce fut le cas de s'écrier avec le poète :

Pologne et Sibérie, 6 czar...

Ce sont les deux moitiés de ton funèbre empire : L'une est l'oppression, l'autre le désespoir.

Faut-il rappeler les mesures employées pour prévenir le retour des séditions futures : les évêques arrachés à leurs diocèses, les citoyens à leur foi ; la dépopulation érigée en système, les terres confisquées vendues à vil prix, le Russe substitué au Polonais sur le sol et dans les biens; la langue et la religion des aïeux mises au nombre des proscrites, et la liberté et la conscience humaines violées dans leurs plus chers asiles et leurs derniers refuges? Toutes ces choses se sont accomplies à la lumière du ciel, et le seul qui soit venu en aide aux faibles et aux vaincus est un vieillard faible et vaincu comme eux ; le seul qui ait protesté est le pontife désarmé qui plane au-dessus des rois et du temps, ayant Dieu pour appui et l'Éternité p&ur promesse.

Avant de nous faire visite, le czar a jugé convenable de nous rendre ceux de nos compatriotes auxquels, par mesure politique, il avait ordonné le séjour de la Sibérie. C'est d'un prince miséricordieux et prudent, ^aime à croire, toutefois, qu'en accueillant l'hôte puissant qui vient à nous, nous nous souviendrons des soldats, des proscrits et des martyrs. Le sang de la ^logne s'est mêlé au nôtre dans les victoires qui cou-

ronnent ce siècle naissant; ses fils infortunés ont trouvé en France un asile inviolable et une patrie nouvelle. Enfin, c'est en terre française qu'Adam Mickiewicz et tant d'autres dorment de l'éternel sommeil.

Les choses tristes qui font pleurer ont des côtés plaisants qui font rire. Je sais un épicier convaincu qui, joyeux de cet arrivage de Russes, faisait sa provision de chandelles en prévision de la hausse d'un comestible aussi recherché des Cosaques. J'ai ôté à ce brave homme cette illusion de boutique et cet espoir de fortune. Pas de rêverie, lui ai- je dit, comme le czar aux Polonais. Un de mes amis, peintre de talent et garçon d'esprit, m'a fait part d'une idée heureuse et que je donne pour ce qu'elle vaut : il proposait de considérer les souverains comme les tableaux et d'exposer les refusés à côté des élus. Il ne serait pas sans intérêt peutêtre démettre en présence les spoliateurs et les spoliés. Quel spectacle si, à la même table, se trouvaient d'un côté le roi de Prusse, tout seul ou flanqué de son premier ministre, et de l'autre les ducs de Hesse et de Nassau, expropriés tous les deux, le roi de Danemark, réduit de deux provinces, et enfin ce pauvre roi de Hanovre, dont jadis on vola la couronne sur un champ de bataille et dont aujourd'hui on pille l'argent chez les banquiers ! Quel contraste si on voyait le roi d'Italie, protégé par l'ombre de Cavour et les épées de l'étranger, et en face de lui les nobles victimes qu'il a faites, le duc de Modène, les souverains de Parme et de Naples, et auprès d'eux le grand vieillard du Vatican. On déciderait alors si c'est aux faibles ou aux puissants que

doivent échoir les sympathies du peuple et le respect des juges, et si les uns portent aussi bien la fortune que les autres le malheur.

Et maintenant passons à d'autres sujets et allons, si vous voulez, sur la pelouse de Chantilly, où les chevaux courent, comme jadis jouaient les acteurs, devant un parterre de reines et de rois. Les fleurs des deux mondes émaillaient le gazon vert et pliaient sous la pluie pénétrante. J'ai vu des députés muets faire au* près des beautés célèbres leur apprentissage du discours, et des femmes ornées de maris frétiller dans un cercle de jeunes gens comme des carpes dans un filet. Toujours les mêmes filles d'Eve et chez elles le même désir de briller, le même luxe de toilettes et le même appétit des pommes. Ah! si c'est là le plus grand monde, qu'on me ramène au plus petit.

Enfin on vit paraître les concurrents du grand prix, les chevaux de race pure, d'origine irréprochable et d'un sang moins mêlé que le nôtre. Ils s'alignent, s'élancent et longent dans leur galop rapide les tribunes chargées de monde, la lisière de la forêt, les écuries des Condé et les réservoirs du château. Ils se suivent, se devancent et s'espacent. Dans la ligne droite, trois concurrents seulement se disputent le ruban bleu du turf et l'argent du grand prix. Ils volent, l'un près de l'autre, le cou tendu, les naseaux brûlants, aiguillonnés de l'éperon et du fouet des jockeys. Enfin, une immense acclamation retentit. Patricien, fils de Monarque, a battu d'une demi-longueur Trocadéro, son noble frère. Dieu soit loué! la bouquetière Isabelle n'aura

pas besoin de renouveler son costume. Les autres chevaux ont couru pour une place, ni plus ni moins que des hommes.

Il faut finir. L'autre jour, dans un journal qui reçoit les confidences de l'Olympe et publie le récit de ses splendeurs, je lisais, avec un intérêt facile à comprendre, la longue liste des personnages conviés à une fête de première classe. Il y avait là, comme dit, ou à peu près, l'apôtre saint Jean dans son compte rendu des solennités de l'autre monde, des gens parlant toutes les langues, venus de tous les pays et exerçant tous les commerces. Quelques grands seigneurs, beaucoup de petits, des journalistes, des avocats, des inconnus, — un vrai bouquet de fleurs disparates, mais odorantes. Je pensais, — et je ne puis croire, quand on compare le ciel à la terre, qu'il puisse y avoir la moindre inconvenance à ne pas donner la préférence à la terre, qui tourne un peu trop, — je pensais que dans le paradis du Très-Haut, tel que saint Jean le fait pressentir, on doit trouver une société moins mélangée que dans les fêtes d'ici-bas, telles que les décrit un confrère.

Juin 1867.

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