ACE
6, la mer rds de la ar porter 1 marche rcevait à lent souÿ sa soliy frayer éjà marlace envinrent à ncore çà terre, & r la prén., Pour \Imqvist ns la dide quel- \ chassé marche due très laquelle 1 COnSivoir s’en
retourner sans avoir vu les eaux ouvertes, qui continuaient à paraître fort éloignées. Il était évident que le Véga se trouvait désormais entouré d’une bande de glace flottante congelée, de 30 kilomètres au moins de largeur, et l'espérance que j'avais conçue de voir la glace se briser encore pendant l'automne, avait dès lors peu de chances de probabilité.
L'épaisseur de la glace nouvelle fut mesurée de temps à autre par le lieutenant Brusewitz, qui à noté 1e chiffres suivants :
Épaisseur de la glace :|
1er décembre. . . . 56 cent.
ier janvier. . . . . QE»
1er février. . . . .
VE de pile »
Dans cet immense champ de glace, il se produisit souvent pendant l’hiver des fissures qui s'étendaient à une forte distance. Elles se prolongeaient sans interruption aussi bien à travers les champs de glace nouvelle qu’à travers les vieux champs de hautes glaces de fond. L'une des plus grandes de ces fissures se forma dans la nuit du 14 au 15 décembre, droit par le travers de l’avant du navire. Elle avait de 2 à 3 pieds (60 à 90 cent.) de large etse poursuivait fort loin. D'ordinaire, la largeur de ces fissures n’était que de quelques pouces (1 pouce ==3 cent.), mais elles n’en étaient pas moins souvent assez gênantes, vu que le flux s’y
== nes =: : 2 sia # : . eg … + re