‹ Lettres de A.E. Nordenskiold [microforme]Chapitre 22 sur 31 · NÉGOCIATIONS POUR L'ENVOI DE LETTRES AU PAYS · texte numérisé non relu

NÉGOCIATIONS POUR L'ENVOI DE LETTRES AU PAYS

Le 18 octobre, tandis que nous croyions Menka déjà à Markova, nous reçûmes sa visite et celle de son beau-fils, Il nous dit qu’il n’avait pas d’eau de feu pour le prasnik (employé russe), et venait maintenant s’en procurer chez nous contre échange de trois rennes tués. Notre mécompte sur l'expédition des lettres et ma répugnance pour ce mode de paiement, — je lui offris en vain des demiimpériales et des roubles d’argent au lieu de l’eaude-vie, — rendirent cette fois-ci la réception moins cordiale, et il nous quitta bientôt. Ce ne fut que le 9 février 1879 que nous reçûmes de nouveau de ses nouvelles. Son serviteur ou son esclave se présenta le même jour à bord du Véga, et nous raconta qu’il était arrivé en 10 jours de Markova ; il aurait donc fait environ 90 kilomètres par jour. Il nous annonça que Menka était parti avec des lettres pour lakoutsk, nouvelle qui me causa beau-

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