OLD
n0S souvenirs | cours n'était À idées expri- M de quelques du discours e le sel à la U n0S hôtes smer? Toucueillies par ar quelques
} inaperçue é et patriote nent l’idée, er, un dis- | à Hasselba- \ Finlande :
la majorité e nos amis e que vous ))
lendemain
CE
| aux oreilles de M. de Berg. Depuis longtemps déjà | il était aux aguets pour trouver un bouc émissaire. 7 Ce fut moi qu'il choisit. Il fit appeler le recteur et } lui commanda de faive une enquête. Le recteur me fit appeler et je lui racontai sincèrement comment
es choses s’étaient passées.
» — Mais pourquoi, au nom du ciel, avez-vous parlé ainsi? me dit-il.
» Là-dessus, je tirai de ma poche une copie de
Imon discours et la lui tendis.
» Après l’avoir lue, le recteur se calma ; il déclara
que mes paroles ne contenaient rien de délictueux
et que certainement M. de Berg accepterait mes
“explications si je lui donnais copie de mon dis- “cours.
» Les choses écrites, on le sait, peuvent être diversement interprétées : le gouverneur général déclara au bon docteur que mes paroles constituaient
resque de la haute trahison et qu’il ne lui était pas possible de me laisser impuni. Je n’avais pas attaché d'importance à cette affaire et, quelques
* jours après, me trouvant à Frugor, je reçus avis
par un Finois, ami intime de M. de Berg, que je ferais bien de passer sans délai à l’étranger ou de rester hardiment en déclarant qu'il ne s'agissait
* que d’un malentendu. Je pris le premier parti et je » passai en Suède avec un passeport que ie possé- } dais depuis plusieurs mois.
» Quelques jours plus tard arrivait un avis du gou-
niatness nn A Li: Éd
34 BIOGRAPHIE DE M. NORDENSKIOLD .Yernement de Saint-Pétersbourg me déclarant pour toujours incapable d’oceuxer un poste de l’Univer. Sité. J'ai demandé bien souvent copie de cette MM.
pièce ;'je n’ai jamais pu l'obtenir, mais je déclare M fai que cette décision sévère était au moins prématu- 3 ol rée, sinon illégale. 1 pal
» À la fin de l’automne de 1858, je revins : +in- MPa lande après avoir fait Partie de la Psemière expédition de T
orell au Spitzberg : on m'offrit de prendre la succession de Mosander comme minéralogiste au
muséum de l’État, à Stockholm. Quand je reçus le télégramme “’annonçant cette nomination, je demandai un passepurt Pour retourner en Suède; on me fit des difficultés, et le 80’ °rneur général me fit prier de passer chez lui. Il m’accueillit d’abord d'une façon assez amicale, tout en me reprochant d'avoir voyagé précédemment sans être muni de Passeport. Je répondis que ce reproche n’était pas absolument mérité, attendu que j'avais Un passeport datant de l’hiver précédent.
» — Maïs, répondit de Berg, il avait plus de trois mois de date ?
» À Ceci je répondis que les règlements sur la question des Passeports m'étaient absolument in- CONNUS et que c’était à l’autorité à savoir s’ils étaient ou non périmés.
employé
» — Alors vous admettez COMME moi, dit M. de Berg, que ceux-là ont mal agi qui vous ont permis de voyager avec un vieux passeport.
‘clarant pour » — Avec le plus grand plaisir, Votre Bxeellenoe. de l’Univer. » Cette réponse fut évidemment agréable à die de cette MM. de Berg qui parla alors très sensément de l’afis je déclare M faire des promotions. I déclara qu'après tout, tout ns prématu- ù cela pouvait s'arranger et que nos relations pourtraient ètre à l'avenir sur un meilleur pied qu’au-
vins - “jn- MW Paravant.
mière expé- M ” Je répondis à ceci que si j'avais péché par les tde prendre | paroles prononcées à cette fête, j'avais depuis tant ralogiste au “souffert, soit par suite de tracas ou de pertes d’arje reçus le MR£ent, que je pensais qu'on pourrait bien passer,
ion, je de- A l'éponge sur tout cela
x tournant vers un employé finois présent | Suède; on | » Se iaurna Prey P rénéral me : à notre entrevue, M. de Berg dit :
— ]l ffit pas qu’un homme reconnaisse lit d’abord »— ne suffit pas q
reprochant 6e muni de n’était pas S employé hs
as de trois
ses torts, il doit en exprimer son repentir, | » A ceci je répondis sans hésiter.
» — Cela, je ne le ferai jamais!
» M. de Berg se leva vivement.
» — Monsieur, me dit-il, vous aurez votre passeport, mais vous pouvez en même temps dire un éternel adieu à la Finlande. Je me charge d’y } veiller.
» Ainsi se termina notre entretien. Le lendemain, | je recus mon passeport. el quinze jours après j'avais passé la frontière.
» J'ai su depuis que M. de Berg avait formellement proposé au sénat de m’expulser du pays, non pour l'affaire de la promotion, mais parce que
nts sur la ument inavoir s'ils
dit M. de it permis
fl fl DH {l 1H | 1h Hit!
MUR fl { | Îl A4 (fl | it!