Chez madame de StaOl
Tai donc examiné ma maison ^ Le pavillon qui est dans la cour, et qui est habité par un homme qui n*a aucune raison ni droit d'y rester, conviendra très bien à nos dames •. Il y a une très belle chambre, à ce que mes gens m'ont dit, et à côté il y a moyen d'en faire arranger une autre à très peu de frais. Je m'en charge. De la sorte elles ne gêneront en rien personne des habitants présents ou futurs de la maison, et leur domicile y sera pour la vie. Elles auront même un avantage pour moi, par ce que si, comme je le crois, madame de Constant n'a pas envie de passer tout l'hiver dans un quartier si éloigné, leur présence me dispenserait de laisser une partie de mes gens dans cette maison quand nous irons loger ailleurs pour trois ou quatre mois. Il y aurait encore moyen de les mettre au