Rue Neuye-dc-Berry
2. Mesdames Mondes mère et fille, que des revers de fortune avaient réduites à une grande gêne et auxquelles madame Réca mier sMntéressait.
troisième, mais il n'y a que de petits trous; ou au rez-de-chaussée, mais il est laid. Le pavillon vaut mieuxy à condition que je les loge pour rien. Je contribuerai aussi i la petite pension i leur faire. Mais je veux avoir l'avantage de les loger. Je vous prie donc de ne pas revenir sur nos conventions. Loger ces deux personnes est ma fantaisie. Vous conviendrez que je pourrais en avoir de plus coupable, et que, voulant loger chez moi deuxfemmes, j'en pourrais prendre qui seraient moins à l'abri de tout soupçon. Maintenez-moi donc dans le chemin de la vertu. Au reste, je m'y maintiendrai bien moi-même. Car, si en réponse à ce billet vous ne me promettez pas de laisser un libre cours à ma bienfaisance, je m'adresserai directement à ces deux personnes. J'ai déjà écrit à M. Dalmassy^ pour avoir leur adresse, qu'il m'a envoyée. J'irai donc et je leur porterai des secours, et mes offres que je leur ferai bien accepter. Je voulais y aller tout de suite, sans vous le dire, rue de Fourcy, n» 1 , au coin de la rue des Nonandières. Mais j'ai pensé que la vue d'un inconnu les peinerait, et ma délicatesse