Patience et miséricorde de Dieu envers lui
6 février 1707.
Si je vous réponds tard, monsieur, c'est que je ne veux pas vous répondre par la poste. D'ailleurs vous jugez bien de l'empressement que j'aurais pour vous témoigner combien je suis attendri de votre confiance.
Le temps de cet hiver est précieux pour vous. Que savez-vous si ce ne sera pas le dernier de votre vie ? Peut-être que les entretiens pleins de toi et de zèle, mais assaisonnés de tendresse et de modération, que M. votre père emploie pour vous atfermir dans le