Cf. la note de Robert Patin : Lettre du 20 mai
4. Patin (Charles 11), (le l^i' Charles était mort en nourrice 64 jours après sa naissance), baptisé le 24 février 1033. Son parrain avait été Messire Christophe Leschalier, correcteur en la Chaml^re des Comptes
Pierrot' et François". Anniim œlatis aUigi^i, avec plus d'employ que de mérite en ma profession, et moins de santé qu'il ne me seroit de besoin, qiiarn potissimum labefacturœ sunt, vigiliœ juges et ehiciihrationes noctiirnœ a qiiibiis etiam necdiim ahstineo ; sed hoc erat in fatis. Voilà, ce me semble, ce qu'avez désiré de moy, et peut-estre beaucoup davantage. Excusez mon importunité et ma prolixité in re tam iiili et tam exigiia .
Le Daleschamps de M. Piètre est in 4° d'icy, mais fort rare ; si jamais j'en trouve un, je le retiendray. Le Falcon sur Guidon est si rare qu'à peine l'ay-je jamais veu ; quelques chirurgiens qui en ont icy, le gardent comme un thrésor ; il est in-4% impression de L>on '. Pour le livre de Meissonnier, du collège de Lyon, il tesmoignera toujours de son autheur qui vieillit tous les ans sans devenir sage. Le voyage de Saint-Luc, à Lyon a esté forgé dans son cerveau, aussy bien que beaucoup d'autres extravagances, bien luy seroit, s'il n'avoit que celle-là. Je parleray à M. Moreau des anciens médecins de Lyon, comme le desirez. M. le duc d'Orléans et noslre armée sont devant Gravelines *, de cujus siiccessu comme disoient les Pyrrhoniens ;
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et sa marraine, Gabrielle de Jeansson. II sera fréquemment question dans les lettres de Patin de ce fils que ses disgrâces et sa science de numismate ont rendu célèbre, et nous aurons l'occasion de lui consacrer d'autres notes.
1. Patin Pierre), baptisé le 8 août 1634. Parrain : le grand-père maternel, Pierre de .leansson ; marraine : Damoiselle Marie Charpentier, femme de Messire Jacques Miron, conseiller en la cour des aides. On ne sait ce que devint Pierre Patin ; on le retrouve maître es arts en lOtn, et il signa l'acte de décès de son père en 1672.
2. Patin (François). Baptisé à Paris le 22 décembre 1637. Parrain : Messire Louis Miron, prie\ir de Fancoin et de Boussinville. Marraine: Damoiselle de Masparault, fille d'un conseiller au grand Conseil. François Patin qui avait choisi la carrière des armes fut tué en duel par un de ses camarades, aux environs de Plessis-Houchard, le 9 octobre 16o8. II fut inhumé le lendemain dans l'église de Cormeilles.