Fernel. Cf. sa note : Lettre du 1" mai
3. Fracastor {Jérôme), médecin célèbre, poète et astronome né à "Vérone, en 1483, mort en 1.553. Son ouvrage le plus connu est un pocme médical : « Syphilidis, sive, de morbo gallico lihri très. » Vérone, 1330, in-8° ; ouvrage considéré comme un chef-d'œuvre et qu'il avait dédié à son protecteur le cardinal Bembo. Toutes ses œuvres ont été réunies sous le titre : « Opéra omnia philosophka et medica. » Il en exist*^ un assez grand nombre d'éditions. La première est do Venise, l.>io, et la dernière de Padoue, 1739, 2 vol. in-4°. Cf. l'Intéressante étude sur Fracastor du Professeur R. Blanchard — Les Maladies vénériennes dans l'art, — in « France médicale », n" 1 (1904).
4. Puteanus, en français Dupuis (Guillaume). Il était natif de Blaigy
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je ne doute nuUemcnl de vostre croyance ny de vostre capacité: si j'ay parlé contre ces qualitez supposées, j'ay creu le devoir faire, tanquam in figmenla vanissima, sans néantmoins, avoir eu aucun désir, iiec verbo, nec scripto, lœdere quemquam, multo minus viriim eriiditissinmm etamicissiimim ciijus doctrinam veneror et siispicio. Je serois très marry de vous avoir offensé, et ne pense point l'avoir fait. Je ne croys point de qualitez occultes en médecine, et pense que vous n'y en croyez guère plus que moy, quoy qu'en ait dit Fernel et d'autres, de qui toutes les paroUes ne sont point motsd'ésvangile. Je les puis destruire par plus de cinquante passages d'Hippocrate S de Galien \ à point nommé et par l'expérience mesme qui tesmoigne que ce sont bourdes de tout ce que les Arabes en ont dit; mesme leur chef Avicenne* en a reconnu îa
et signait Puleanus Blangyacus. Professeur au xvi' siècle à l'Université de Grenoble. Il avait laissé quelques travaux qui jouissaient d'une certaine autorité.
1. Hippocrate, né dans l'île de Cos, unedes Cyclades, 468 av. J.-C, mort à l'Age de quatre-vingt-dix ans, selon les uns, de cent ans. selon d'autres, à Larissa, en Thessalie. Considéré comme le père de la Médecine parce qu'il est le plus ancien médecin dont les ouvrages sont parvenus jusqu'à nous. Nous ne donnerons pas ici sa biographie qui, même sommairement résumée, serait hors de proportion avec les limites imposées par le cadre de ces notes et qui se trouve dans tous les dictionnaires historiques et dans tous les ouvrages spéciaux Les éditions de ses œuvres (grecques et latines) ont atteint un chiffre considérable. Les dernières éditions en français sont celles de Gardeil Toulouse, 1801, 4 vol. in-8°; de Mercy, Paris, 1808-1824, 10 vol.in-12; de Littré. Paris, 1839-1861. Celle-ci, accompagnée de notes et de commentaires, est un chef-d'œuvre d'érudition. Daremberg, de son côté, a publié les œuvres choisies d'Hippocrate. Paris, 1844-5o. — Cf. aussi la Philosophie d'Hippocrate, de Chauvet (1856), les Institutions d'Hippocrate, d'Auber (1864) et la Chirurgie d'Hippocrate, de Petrcquin (1876).
2. Galion (Claude), né à Pergame, en Mysie, l'an 131 de l'ère chrétienne, mort à Rome ou à Pergame entre âOl et 210. Le plus grand médecin de l'antiquité, après Hippocrate. Fixé d'abord à Pergame, il se rendit à Rome en 164 et y devint le médecin des Empereurs Marc-Aurèle, Verus et Commode. C'est à cette époque, de l'an 170 à l'an 174, qu'il composa son œuvre capitale, ses livres sur « l'Anatomie » "st « l'Usage des parties ». Les ouvrages de Galien sont très nor' • breux. On trouve leur énumération dans toutes les bibliographies. Cf. l'édition de Kûhn, Leipzig, 182l-.''3, greco-lat., 20 voi'. in-8, *raduite en français par Daremberg. Paris, 1854 et années suivantes.