‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 150 sur 260 · Dans les éditions antérieures, la lettre s'arrête ici · texte numérisé non relu

Dans les éditions antérieures, la lettre s'arrête ici

2. Maurin (Joan.). Bacc. 16io. Vesper. 20 octobre IG'tG. Docl. 13 novembre 16i6. Pastil. 12 décembre ltii6.

luy quatre fois. Je trouve qu'il fait fort bien la médecine ; il ne nous a demandé aucune austre grâce; aussy ne luy en ferons-nous que celles quy nous sont possibles. Nous ne rompons, ni nous ne romprons jamais nos statuts pour quelque chose que ce soit ; il est sur les bancs, comme les autres, où il assiste aux actes et y respond comme les autres ; s'il y manque, il ne sera pas licentié. M. Riolan luy doibt présider cet hyver, je vous garderay sa thèse comme les autres et vous les envoyeray devers Pasques. Il est aimé dans nostre Faculté parce qu'il est sage et sçavant. Pardonnez à cette longue lettre, quy n'est telle qu'à cause de vous.

Je suis de tout mon cœur,

Monsieur, Vostre très humble et très obéissant serviteur,

De Paris, ce 6 Décembre 1644.

Edit. d'Amstkrdam 1718.

— DE L* Haye 1 .'18.

— DE Paris 1846.

Edit. de Rotterdam 1725 PAGES 1-4.

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