‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 160 sur 260 · Le 28 août lG4o. Cf. sa note : Lettre du 2 janvier f6il · texte numérisé non relu

Le 28 août lG4o. Cf. sa note : Lettre du 2 janvier f6il

2. Le ministre J. Guistorp qui a laissé un -récit détaillé de ses derniers moments.

3. Cependant, il parait que Groiiiis réprouvait dans ses discours la doctrine socinienno et il écrivit contre elle l'ouvrage suivant : « Defensio Fidei catholicœ de satisfaclionc Christi, adversiis F. Socinum » ; Leyde, 1017, in-8o. Londres, 16(J1, .Saumur. 1675. — Mais l'insinuation de Patin repose sur quelque l'ait réel puisque Bossviet, dans sa dissertation sur Grotius, a pu accuser celui-ci d'avoir partagé les erreurs sociniennes.

4. Les Sociniens niaient la Trinité et la divinité de J. C., le péché originel et la Grâce. Lelius Socinus (Lelio Socin) né à Sienne en 1523, mort à Zurich en 1362. Fonda la secte des Unitaires cpii se répandit en Suisse, ; en Allemagne, en Pologne et qu'on trouve encore aux Etats- Unis. Faiistiis Socinus [Faiiste Socin), né en 1339, mort en IGOi, neveu de Lelius, continua son œuvre et substitua le nom de Sociniens à celui d'Unitaires.

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Pères ont si solidement confirmée. Depuis que Grotius étoit sorti de Paris, on avoit imprimé de lui à Amsterdam un nouveau livre contre M. Rivet ', dans lequel il se range fort du parti du pape, et se sert de l'autorité du P. Petau, qu'il appelle son ami. Je vous baise les mains, et suis,

Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur.

PaTIiX.

De Paris, le 24 Octobre 1645.

Lettre beproduite dass toutes les édit. des lettres DE Patin a Spo>', sacf DA^s L'ÉniT. d'Amsterdam 1718.

1. Aniinadversiones in Riveti Aniinadversiones. Amsterdôm, 16i-2. C'était une réponse au livre de Rivet : Examen animadversionum Grotii: Leïue, 1G42, dans lequel le théologien protestant avait attaqué un de ses ouvrages.

A SFON 4?9

Edit. de Kottekdam 1725 PAGES 23-28.

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