‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 171 sur 260 · Je choisis » dans les éditions antérieures · texte numérisé non relu

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5i8 LETTRES DE G II PATIN

tous les jours les Aphorismes, le Prognostic, le Prorrhétic, les Epidémies ouïes Coaques d'Hippocrate. Sur les Aphorismes, ne prenez en tout que trois commentateurs, sçavoir : Heurnius, Hollier et Galien. Mesnagez vostre temps tous les jours, et prenez garde que de toutes sortes de choses, le temps en est très précieux. Niilla dies abeas quin linea ducta supersit. Mais je me retiens de vous en dire davantage, ciim habms moniloreindomesticiim. eumqiie optimum. Au reste, M. ïartel m'a rendu quinze livres pour vos thèses, sçavoir : neuf livres pour l'impression de la thèse, deux livres pour l'épistre que vous avez ainsi voulu de vostre grâce, et quatre livres pour la relieure ; tout cela a esté fait un peu à la haste ; si elles viennent à vous manquer, nous en ferons une autre édition plus belle. Je vous baise les mains et suis,

Patin.

De Paris, ce 17 de Décembre IGiG.

Edit. de Rotterdam 1695.

— iD. 1725.

— DE Paris 1846.

A HELIN 519

Mss, 935S, FOL. 108.

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