‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 173 sur 260 · Cf. note : Lettre du 9 Mars · texte numérisé non relu

Cf. note : Lettre du 9 Mars

o20 LETTRES DE GUI PATIN

nouveau : on y dit seulement que toute l'espérance de la paix est abbattue : je n'y ay point esté trompé, car je ne m y suis jamais attendu : et n y en a jamais eu de bonne apparence, puisque tout l'advantage et le profit de la guerre n'appartient qu'à ceux qui peuvent nous donner la paix : laquelle aussi n'est que de Dieu, comme la guerre est des hommes.

Je vous baise très humblement les mains, à Monsieur vostre père, à Messieurs vos oncles Belin et Sorel, à Madame Belin et suis,

Monsieur, Vostre très humble et obéissant serviteur.

Patin.

De Paris, ce 26 de Décembre 1646.

M. vostre oncle, le jeune Belin, qui est à Montpellier, m'a escript qu'il me priait de lui indiquer ce que je desirerois de ce pais là : si vous luy escrivez, je vous prie de luy mander que je le prie de me garderies thèses qui s'imprimeront à Montpellier jusqu'à son retour : dont je luy auray très grande obligation, et que je suis son très humble serviteur. Idem tibi dictiim puta.

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