‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 176 sur 260 · De honeslanienta » dans les édit. antér · texte numérisé non relu

De honeslanienta » dans les édit. antér

vailler à quelque chose qui les regarde. Si Deas vitam dederit, et si je puis l'achever, je vous promets que vous en aurez des premiers : et adhuc a matre riibenlem accipies. Pour le livre de M. Hofman, de medicamentls officinalibas, je ne sçai si je serois reçu à le louer, puisque Tauleur m'a fait l'honneur de me le dédier, avec dessein de m'en dédier encore d'autres ci-après. Mais, sans cette considération, je vous puis dire sincèrement que c'est un fort bon livre, et multipHci eruditione referlam opus viri doctissiini. Comme vos libraires de Lyon en ont reçu, je crois que vous l'avez déjà vu ; c'est pourquoi je m'en raporte à vous-même ; au moins, vous puis-je assurer qu'il a bien l'aprobalion commune, et que le libraire le trouve fort bon, par le débit qu'il en fait par toute la France. L'année prochaine, j'espère que nous aurons quelque autre chose de lui, s'il ne meurt ; mais tout est à craindre pour son âge, qui est de soixante-seize ans. Juvenes mori possiuit, senes dia vivere non possunt. Je vous baise très humblement les mains, et suis,

Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur.

Patin.

De Paris, le 16 août 1647*.

Edit. de

Cologne

ID

Paris

CoLOG^E

La Hâte

Rotterdam

Paris

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