De l'office » dans les précédentes édilicn
et que je ne voulusse faire comme les Espagnols, ausquels après qu'on a preste quelque chose, voudroient bien la retenir pour tousjours et ne la jamais rendre, (combien que je m'offre de mettre vingt pistoles contre le dit pacquet, lesquelles je m'offre de perdre en cas que je ne le rende au temps préfix et arresté ; et à Dieu ne plaise que j'en voulusse fausser ma foy à un honneste homme qui s'offre à m'obliger en un tel cas) ; je m'offre, Monsieur, à vous remercier et en estre obligé tout le temps de ma vie, si daignez m'en faire participant d'une copie, quocuinqae modo volaeris istud fleri. Si vous avez quelqu'un en cette ville à qui vous vouliez bien commettre ledit pacquet, avec lequel j'accorderay du temps de les rendre, et duquel je le recevray ' en l'asseurant d'icellcs d'une bonne sorte telle qu'il voudra, ou si les voulez bien fier à moy-mesme par la main du messager, auquel j'en donneray un récépisséj avec telle asseurance que vous etluy désirerez ; ou si vous ne voulez point que les dites thèses sortent de ïroyes, il n'y aura qu'à les faire transcrire par quelqu'un de qui l'escripture soit lisible et correcte, la peine duquel je payeray à vostre discrétion ; combien que" j'aymerois mieux en avoir payé trois fois autant, et les avoir transcriptes moy-mesme. Néanlmoins, Monsieur, j'en passeray par où vous voudrez, et de quelque façon que vous le vouliez bien, je m'en ticndray fort obligé à vous, à quoy aviserez, s'il vous plaist. J'en ay une de l'année 155 1, qu'un nommé ïarlœus Bellovacus a soustenue soubs feu M. Fernel \ vous n'avez que faire d'envoyer celle-là, si elle est du nombre des vostres ; de toutes les austres, je n'en ay pas une. Si en desirez des miennes, ou autres qui se soient faites depuis 30 ans en ça, j'en ay plus de trois cents différentes, lesquelles je