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<|iii ii'éloit fondé que sur la paix et sur le mariage, adeo vc^ rissiffiiun Ulud poetœ :
Quidquid délirant reyes . pUclnniur AchivL
Je souperai dimanciie [irocliuiu che^ M. le premier présisident , où je m'informerai de la santé de M. le comte d'ÀIbon. Je recommencerai mardi prochain, 9 de mars, me$ leçons publitiues au Collège royal. Âubert n'est plus l'apothicaire du comte de Rebé; Dufresne lui donne des poudres et des pilules; néanmoins Belaître le voit encore quelquefois. Je vous baise très humblement les mains, et à mademoiselle Falconet , et suis de tout mon cœur votre , etc.
DePanf,le5iiiars1660.