IIS LETTRES DE JEAN BEBOUL
VMc ;i subi les jours dévoiiiiils qui se levaient sur elle, dans une attitude triste, mais diyne ; elle n'a pas chereli(' la main de l'homme poiu" l'accuser de son deuil; il est une perversité que les nobles âmes ne conçoivent point; elle a demandé plus haut la cause de ses misères, et l'ayant trouvée, elle a baissé la tète et elle a pleuré.
0 qu'elle pleure! les larmes, et surtout les larmes du pauvre, sont merveilleuses pour éteindre le feu du courroux divin! Et si la funeste moisson n'était pas achevée, si la contagion avait encore à faucher dans tes murs, ô ma ville bienaimée! bénis la main qui t'aiflige, afin que ton sacrifice ne soit pas stérile, afin que par le mérite de tant de victimes, la paix et la concorde descendenl poiu' toujours (Ions l(! cœur de tes enfants !