‹ Lettres de Jean Reboul de NîmesChapitre 37 sur 103 · LETTRE XLVII · texte numérisé non relu

LETTRE XLVII

Nîmes, 30 septembre 1849.

Votre douleur sur la perte de votre regrettable beau-père est juste et il m'est doux de voir offrir un pareil tribut d'afflictions sur la tombe de celui qui avait acquis toutes mes sympathies. Que le parc de

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(Colombes doit être triste aujuiinrinii ! Qu'est devenu son véïK-rable |)ropriét;Hre, si respeclneiix pour les royales ouibrcs' do ceux qui, jadis, habitèrent ces lieux ? Hélas ! il est allé les rejoindre, et maintenant, quel sera le nouveau maître de ces allées séculaires? Oh ! puisso-l-il, comme son devancier, se mettre d'accord par l'âme et par le cœur avec les souvenirs qui sortent, là, de tous les aspects et de tous les mouvements. Oui, mon cher ami, l'excellent M. LcRov avait dans l'âme de (|Uoi se mettre en harmonie avec le mélancolique souvenir des grandeurs évanouies. Notre siècle de grosse caisse ne sait |)lus deviner ce (|ue la réserve de l'homme simple contient d'élevé et de sublime. Quoi ! cette physionomie si douce cachait des chagrins, afin de ne rien attrister autour de lui ! Et (pii s'en serait douté, grand Dieu ! (,)iii ;uu;iit cru à un pareil empire sur soi-même?

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