‹ Lettres de Jean Reboul de NîmesChapitre 90 sur 103 · A LAD Y AUGUSTA · texte numérisé non relu

A LAD Y AUGUSTA

L'esprit a parfois de ces soudaines illuminations qui lui l'ont voir, pour ainsi dire, la vérité face à face. Un pourrait croire que les efléts de la cliule sont, poiu' nu moment, suspendus. Mais Dieu fait arriver des ténèbres plus soudaines encore qui ôtent jusqu'au souvenir des ineffables clartés que l'on vient de contempler, afin que la foi

LRTTFîF.S DE JEAN FÎT, ROUI, 2S3

ail toul, son mérite cL (|iie licii, nv;iiil h' temps, ne sépare l'ail"!' (1(^ riioninif.

fi'imité est le molo de l'être. Cliatuio fuis que l'orf^ane 1 r'iteste cuntie l'organisation, il y a dissolution, et li ilissohilion n'est (jne la mort sous un antie nom.

0 Vierge miséricordieuse! est-il possible que celui qui connaît ton fils te méconnaisse? Est-il possible que des Ironls sur les({uels a coulé l'eau du baplème refusent de reposer sur les genoux. Ah! fais-leur sentir le besoin de t'aimer. Fais-leur sentir que, lors(iue la mère manque, la Ihmilii' est nuililée.

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