LETTRE IV
Péri gueux, i8 juillet.
Mon cher Georges,
TU recevras sans | doute cette lettre demain matin.
Mon cousin, un lieutenant du 57'^ blessé, me quitte en ce moment pour aller à Bordeaux et je le charge de ce billet qu'il mettra à la poste immédiatement après son arrivée. Va le voir sans perdre une minute à l'adresse ci-dessous. Il te dira à quel point je désire te voir ici. Ton silence me fait craindre quelque insuccès dans tes démarches. Peut-être pourrait-il te donner quelque avis utile.
Je t'attends et je t'embrasse.
Léon Bloy.
Je suis à l'hôtel Nicolet, au coin de la rue Dieu, je suis visible le matin de 8 heures à 10 h., chambre 11.
M. ViGXOX.