‹ Lettres de l'abbé Henri Perreyve, 1850-1865Chapitre 14 sur 54 · PENSÉES · texte numérisé non relu

PENSÉES

Tréport, septembre 1853, minuit

Une des plus profondes et des plus belles émotions de ma vie : une promenade, la nuit, au pied des falaises du Tréport; — la solitude; — les reflets de la lune sur les longues lignes d’écume qui viennent se briser sur la plage; — la voix rauque de la mer sur les galets; — derrière moi, les hautes falaises, brillantes

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