‹ Lettres de l'abbé Henri Perreyve, 1850-1865Chapitre 5 sur 54 · SUR L’ABBÉ HENRI PERREYVB XVII · texte numérisé non relu

SUR L’ABBÉ HENRI PERREYVB XVII

à la jeunesse, dans un livre dont on connaît le succès (1).

Ses amis intimes s’étaient empressés de lui payer le tribut de leur douleur : M. l’abbé Bernard, dans le récit de ses derniers jours; le R. P. Adolphe Perraud, en lui succédant à la chaire d’Histoire ecclésiastique; le R. P. Charles Perraud, dans la cathédrale d’Orléans; M. Augustin Gochin et M. Beluze, au Cercle catholique.

On a pu recueillir, dans les journaux et les revues d’alors, l’expression d’un sentiment unanime (2).

Enfin, l’année suivante, l’Académie française a entendu M. Guizot parler de l’abbé Henri Perreyve, <( mort dans la fleur de la foi, de la jeunesse et de la « vertu (3) » .

(1) Eenn Perreyve, par A. Gratry.

(2) Les articles, entre autres, du vicomte de Melun. {Contemporain de juillet et d’octobre 1865.)

(3j Séance publique de l’Académie française du 8 mars 1866.

Notes de voyage*

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