‹ Lettres de L. Euler a une princesse d'AllemagneChapitre 104 sur 130 · DES TUBES LT DES DIAPHRAGMES · texte numérisé non relu

DES TUBES LT DES DIAPHRAGMES

encore suffisante, on est encore obligé de garnir l’intérieur du tuyau d’un ou de quelques diaphragmes percés d’un petit trou, pour d’autant mieux arrêter la fausse lumière; mais il faut bien prendre garde que ces diaphragmes n’excluent point les rayons des objets que la lunette nous doit représenter (Jîg. 1 1 3).

VI. Il faut voir où les propres rayons des objets se trouvent le plus rétrécis dans le tuyau; or, cela arrive dans le lieu où les images sont représentées dans le tuyau, puisque là tous les rayons sont réu- , nis ensemble. Or, le verre objectif A représente l’image dans son foyer en M ; on n’a donc qu a estimer la grandeur de cette image, et y mettre un diaphragme dont le trou mm lui soit égal, ou tant soit peu plus grand. Car, si le trou était plus petit que l’image, on perdrait sur le champ apparent, ce qui serait un grand défaut.

Vil. C’est donc ce qu'il y aurait à observer sur le diaphragme, dans les lunettes astronomiques composées de deux verres convexes. Dans les lunettes terrestres, il se trouve deux images représentées dans le tuyau; outre la première en M représentée par l’objectif dans son foyer, et que le second verre B transporte à l’infini, le troisième verre C représente encore une image dans son foyer N qui est debout, celle-là étant renversée. C’est donc en M qu’il convient de placer encore un nouveau diaphragme percé d’un trou nu, de la grandeur de l'image qui s’y trouve.

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