I.a troisième est fondée sur l’observation des
jj # ^ •
éclipses de lune, et on ne saurait rien désirer de mieux ; le seul défaut est que cette occasion se présente trop rarement, et qu’on ne peut pas s’en servir lorsqu’on en a le plus de besoin.
La quatrième regarde les éclipses des satellites de Jupiter, qui seraient sans doute très-propres à ce dessein, pourvu qu’on trouvât moyen de se servir par mer des lunettes, sans lesquelles on ne saurait voir ces satellites.