‹ Lettres de L. Euler à une princesse d'Allemagne sur divers sujets de physique et de philosophieChapitre 181 sur 253 · III* PARTIE. LETTRE LXXI · texte numérisé non relu

III* PARTIE. LETTRE LXXI

plus petite que Touverture de la pupille, l'objet en doit paraître d'autant plus obscur; par là on voit que cette diminution de lumière n'arrive que lorsque le verre MN, ou plutôt sa partie ouverte est plus petite que la pupille. S'il était possible de produire un grand grossissement par le moyen d'un verre plus grand, cet obscurcissement n'aurait pas lieu, et c'esl^ la véritable explication de la question proposée. Mais, pour remédier à cet inconvénient dans les gmnds effets du microscope, on tâche d'éclairer l'objet autant qu'il est possible , pour rendre plus fort le peu de rayons qui est porté à l'cBil. Pour cet effet , on éclaire les objets par le soleil tnéme, et pu se sert aussi de miroirs qui y renvoient la clarté du soleil. Ce sont à peu près toutes les circonstances qu'on a à considérer dans les microscopes simples, et y. A. jugera par là aisément de l'efTet de tous ceux qu'elle aura occasion de voir.

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