LETTRE LIX
(la nul 1761.)
Réfutation et réponse aux objections dea monadistes contre la
divisibilité à l'infini des c«rps.
Il s'en faut beaucoup que les partisans des monades se rendent aux raj|pns qu'on allègue poiv prouver la divisibilité des corps à l'infini. Sans renr verser directement ces raisonsr, ils disent que la .divisilHlité à l'infini est une chimère des géomètres, et qu'elle implique des contradictions ouvertes. Car«i chaque corps est divisible à l'infini , il contiendrait une infinité de parties , les plus petits corps aussi bien que les grands : le nombre de ces particules auxquelles la divisibilité à l'idfini doit conduire,