II* PARTIE. LETTRE LXIV
préétablie, qui n'en est qu'une suite nécessaire, comme le chef-d'œuvre de la force de l'esprit humain y et qui ne sauraient y penser qu'avec un trèsgrand et très-profond respect.
Je me flatte avoir suffisamment muni l'esprit de V. A. contre toutes ces chimères, quelque séduisantes qu'elles puissent paraître ; mais je serais bien tkché si par là j'eusse inspiré à Y. A. une mauvaise opinion contre une grande partie des philosophes de nos jours. La plupart sont très-innocents, et demeurent attachés au système par lequel ils se sont laissé éblouir une fois , sans se soucier des conséquences bizarres qui en découlent nécessairement.
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